Double pénétration pour la maitresse de maison





Je me prénomme Rémi et je connais Cyril, mon ami depuis notre enfance. Je vais vous raconter l’histoire érotique et véridique qui nous est arrivé à mon ami et à moi. Nous sommes deux passionnés de vélo, c’est pourquoi chaque été nous nous faisons notre petit tour de France à nous. Nous partions suivant un itinéraire que nous déterminions à l’avance, et nous réservions des gîtes, ou des chambres d’hôtes afin de passer la nuit après avoir rouler nos 100 à 200km dans la journée.

 

Nous voilà arrivé dans la creuse, nous devions passé cette nuit là dans une chambre d’hôtes, avec un dîner et un déjeuner chez l’habitant.

Il est aux alentour de dix huit heures, nous sommes totalement éreinté, mais heureux d’être enfin arrivé à bon port. Une femme, je lui donnerai peut être la trentaine, vint nous ouvrir la porte. Accueil sympathique, le courant passe bien entre nous. C’est toujours une peur lorsque l’on débarque comme ça chez quelqu’un de tomber sur une personne qui ne vous revient pas. Mais on va dire que dans la grande majorité des cas, on n’as jamais été déçu par les gens chez qui nous nous rendions. C’est marrant d’ailleurs, puisqu’il y en as certain avec qui nous continuons de correspondre depuis des années.

 

Bref, un petit brin de femme s’efface de devant la porte pour nous laisser entrer. Je fus frappé par la beauté des lieux. Des vieux meubles en bois, sans doute du chêne, des murs en lambris. Une odeur de feu de bois. Oui, pour celui qui ne connais pas la creuse, il fait assez frais le soir, et on supporte facilement un bon feu de cheminée. Une bonne odeur de pâtisserie venant de la cuisine. Je pense que l’on va être comme des coqs en pâte ici !

 

Notre hôte étant donc un petit peu plus âgée que nous puisque mon ami et moi avions pile un quart de siècle. Elle avait de très jolie yeux clairs, d’un vert émeraude, des joues sur lesquelles se dessinait deux fossettes lui donnant un air ingénue. Un petit nez un peu troussé, et de long cheveux bruns. Vêtue d’une petite robe, lui arrivant aux genoux. Cette toilette me faisait un peu penser aux tenues que porte les geishas dans les films.

 

Elle nous accueil de façon courtoise et chaleureuse. Acceptant de serrer la main qu’on lui tend, mais se pencha tout de même en avant pour nous faire la bise. Elle nous demande si nous avons fait bonne route, afin d’être aimable et polie. Nous lui répondions avec gentillesse. Puis elle nous demande si nous voulons nous installer et prendre une douche et un peu de repos avant de souper.

 

Après la journée que l’on a passé, on accepte tous deux avec joie. Elle nous précède alors dans les escaliers, en nous demandant de la suivre. Je lui emboîte le pas et Cyril me suit juste derrière. Petit mouvement de sa main sur sa jupe, trop rapide pour que je puisse en être sur, mais je suis presque certain qu’elle avait remonté sa jupe pour me montrer ses fesses. Mais ce fut beaucoup trop rapide pour que je puisse en être sur.

 

Elle nous fait entrer dans la chambre d’ami. Toujours le même style de meuble, des meubles cossus en bois que je définirais comme du chêne, mais bon, il faut avouer aussi que c’est un des seules arbres que je connais. Deux lits trônent au centre de la pièce. Vanessa, c’est le prénom de la maîtresse des lieux, nous montre la salle de bain, nous expliquant que c’est une salle de bain commune à sa chambre à coucher, et à la notre. Mais elle nous rassure en nous montrant le verrou si on désire s’enfermer.

 

Elle prend ensuite congé, et avant de s’éclipser, elle nous demande si vingt heures cela nous vas pour dîner. C’est parfait, cela nous laissait le temps de prendre une douche et un peu de repos avant le repas. Je propose à Cyril d’aller se doucher le premier, il accepte avec joie. Après quelques minutes, je le vois revenir les cheveux mouillé de la salle d’eau, les yeux anormalement brillant. Un sourire aux lèvres fendait son visage. Il me dit tout excité, qu’il était sous la douche, lorsque notre hôte est entrée dans la salle d’eau pour lui emmener des serviettes, et il ajouta qu’elle l’avait reluqué des pieds à la tête, mais qu’au moment ou ces yeux sont passé à hauteur de son sexe, et bien elle s’y est arrêté un bon moment. Le fait que cette femme lui mate le sexe, a commencé à lui donné un début d’érection à mon ami. Elle haussa les sourcils de contentement, puis elle est ressorti de la pièce. Devant mon air dubitatif, il ajouta qu’il étais certain de ne pas avoir rêvé.

 

Après lui avoir affirmer que je le croyais, je ne souhaite plus qu’une chose à présent c’est me détendre sous l’eau chaude. Mes muscles sont tout engourdi et une bonne douche ne peut que me faire le plus grand bien. J’entre dans la pièce, et avant que je n’ai pu refermer la porte, mon ami me fit promettre de ne pas fermer le verrou de l’autre coté de la pièce afin de voir si elle entrait aussi pendant que je serais nu.

 

Je ferme alors la porte de la salle d’eau, jette un œil à la porte donnant sur la chambre de Vanessa, puis je me dis que c’est ridicule, elle n’entrera pas. Je fis le choix de ne pas bloquer la porte comme je l’avais promis à Cyril. Je me mis rapidement nu. J’entrais dans la baignoire sabot, et je fis couler l’eau du pommeau de douche fixé au mur par des attaches chromé. L’eau est pile à la bonne température. Les gouttes qui ruissellent sur moi sont comme de milliers de doigts qui me masse le dos les épaules, et les bras. Je ferme les yeux pour mieux apprécier ce moment.

 

Après quelques minutes, j’ouvre les yeux afin de couper l’eau. Mes yeux encore pleins d’eau ne permette pas de voir clairement mais je vois une ombre se tenir devant moi, sans pouvoir distinguer à qui elle appartient. J’opte pour mon ami trop impatient de savoir si oui ou non cette femme est venu me rendre visite ou pas. En une seconde mon esprit pensa à tout autre chose, et si c’était un maniaque venu pour me tuer sous la douche, comme dans les films d’horreur que j’affectionnais tant. Cette idée me glace le sang en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

 

Je me dépêche donc d’attraper une serviette éponge afin de m’essuyer les yeux et voir de qui il s’agit. J’eus la surprise de voir Vanessa se tenir devant moi. Elle me sourit et me demande si j’ai bien tout ce qu’il me faut. Je bredouille alors un oui timide. Elle pose les yeux sur mon sexe. Malgré moi je sens ma bite se durcir. Elle me sourit et me dit, si tu as besoin de quoi que ce soit n’hésite pas à m’appeler. Elle posa de nouveau son regard sur mon sexe qui se tenait à la verticale à présent. Elle poussa un sifflement admiratif avant de s’en aller. Je suis sidéré, la tête un peu cotonneuse, et je me demande si je viens bien de vivre cela, ou non.

 

Lorsque je rejoins mon ami dans notre chambre commune, il est allongé sur son lit, mais il ne dort pas. Il me questionne bien entendu, et me demande si oui ou non, elle est venu me rendre visite. Je lui explique donc ce qui s’est passé. Il me dit, que d’après lui on a affaire à une cochonne qui aimerait bien se taper nos deux queues et pourquoi pas en même temps ajoute t’il. Je hausse les épaules devant les idées toujours aussi saugrenues et obsédées de mon ami. Je m’allonge sur le lit, et je trouve très rapidement le sommeil.

 

Je me réveille en pleine forme, je vérifie l’heure, il est dix neuf heures et trente minutes. J’ai donc du temps devant moi pour me préparer. Je réveille Cyril. Nous nous préparons, puis nous descendons aux rez de chaussé rejoindre les propriétaires de cette charmante demeure. Je vois que Vanessa à mis un tablier autour de la taille, et qu’elle s’est aussi changé. Elle ne porte plus les mêmes habits que tout à l’heure. Sa tenue a raccourci, c’est maintenant une mini jupe qui doit lui arrivé à mi-cuisse qu’elle porte, mais le tablier me gêne un peu pour pouvoir réellement apprécier la hauteur de sa jupe. Ce n’est bien entendu pas pour me déplaire. Si j’en crois le regard de Cyril cela ne le dérange pas non plus.

 

Elle nous demande poliment de prendre place. Je constate que la table est dressé, mais qu’il n’y a que trois couvert. Je demande alors à Vanessa si son mari ne pouvais pas se joindre à nous. Elle me regarde et me demande ce qui me fait dire qu’elle était mariée. Je lui réponds que c’était sur la brochure que nous avions reçu lors de la réservation. Elle nous dit alors qu’elle n’étais pas mariée, enfin plus mariée pour être précise, elle a divorcé depuis pas mal de temps déjà mais il lui reste encore des prospectus de cette époque, donc pour éviter de les perdre elle les écoules avant d’en faire imprimer d’autre. Je me sent gêné de l’avoir mis dans l’embarras, et je m’excuse, tout embarrassé d’avoir posé la question. Elle me sourit et me rassure sur le fait que cela ne la gêne pas du tout.

 

Elle nous propose de prendre l’apéritif, et nous acceptons avec joie. Elle nous servit, ôte son tablier avant de venir s’asseoir à table avec nous. Mamamia, lorsque je vis la hauteur de sa jupe, je failli pousser un humm de contentement. Je me retient de justesse. Elle porte une mini jupe si courte qu’il en faudrait peu pour que le puisse voir son bonbon.

 

Le repas fut très sympa, et cette femme est vraiment de très bonne compagnie. Très drôle, nous racontant des histoires croustillantes de la région. Personne n’as vu le temps passé. Ce qui nous surpris beaucoup lorsque nous nous sommes aperçu qu’il était déjà plus de minuit. Vanessa nous demande par politesse, si l’on veut autre chose, ou bien regarder la télé. On décline son offre. On se lève et nous l’aidons à débarrasser la table. Elle refuse notre participation par politesse, mais nous n’en tenons pas cas et continuons de l’aider.

 

Une fois la cuisine remise en ordre, elle nous précéda dans les escaliers. On la laissa prendre quelques marche d’avance afin de pouvoir lui voir ses fesses. Tout en continuant de marcher elle nous demande, le spectacle vous plaît messieurs. Fort embarrassé par la situation, nous sommes tout de suite rassuré lorsqu’elle releva sa jupe découvrant ainsi son petit cul. Je pus voir qu’elle ne portait pas de petite culotte. Elle continue de gravir les quelques marches qu’il lui restait les fesses nues totalement offertes à nos deux regards lubriques.

 

Une fois en haut, elle se retourne et nous dit, vous venez les garçons. On gravit alors les marches quatre à quatre. Elle marcha toujours le cul à l’air dans le couloir puis stoppait sa course devant sa chambre à couché. Elle se retourne pour nous souhaiter une bonne nuit. Elle rit de bon cœur en voyant nos mines déconfites, sourit et nous demande si on veut entrer dans sa chambre quelques instants. Elle reçoit alors immédiatement deux hochements de têtes voulant dire oui bien sur.

 

Elle nous fit entrer dans sa chambre. Elle nous demanda de nous installer sur le lit. Elle se dirige alors vers sa chaîne hifi, puis la met en route. On peut entendre une musique langoureuse emplir soudain la pièce. Comme elle me l’a demandé, je m’installe sur le bord de son lit. Imité par Cyril qui prend place de l’autre coté du grand lit. Elle vient se placer au centre de la pièce, puis commence à bouger langoureusement. Je crois rêver, elle est en train de nous faire un strip-tease.

 

Elle se trémousse doucement, bougeant son arrière train d’une façon on ne peut plus sexy. Elle quitte un par un les boutons de son corsage, nous laissant voir par moment des morceaux de sa lingerie. C’est un véritable supplice, mais un supplice très agréable. Elle s’est approché de moi. Je n’ose pas la toucher, pas encore. Elle ouvre son chemisier sous mes yeux et vient coller son bustier en dentelle contre mon visage. Frottant ainsi ses seins contre moi. Je peux sentir son parfum, avec un rel-an de vanille, j’adore.

 

Elle s’éloigne, j’aurais aimé que cela dure beaucoup plus. Elle se dirige vers Cyril qui n’est pas en reste. Elle lui prodigue la même caresse qu’elle vient de me faire. Je suis très à l’étroit dans mon pantalon, ma queue en érection ne trouve pas sa place. Vanessa vient d’ôter son chemisier qu’elle a jeté négligemment sur le sol. Elle continue de danser tout en défaisant la fermeture éclair de sa jupe. Jupe qui tomba au sol. D’un coup de pied, elle envoie sa micro-jupe plus loin. Elle ne porte pas de culotte, et pour la première fois je peux voir son sexe. Un petit filet de poil surplombe ses lèvres intimes. Ses fesses sont magnifiques. Ni cellulite, ni culotte de cheval, cette femme a réellement un fessier parfait.

 

Elle se place sur le lit entre mon ami et moi. Elle prend la tête de Cyril qu’elle dirige vers sa chatte humide. Il commence à lui faire une langue. Il lui broute le minou avec une tel ardeur et un tel savoir faire que la belle ferme tout de suite ses yeux pour mieux apprécier la caresse que lui dispense la langue experte de mon ami.

 

Elle me prend la tête et l’emmène prêt de son visage. Je me laisse guider par ses mains si douce. Elle approche mon visage du sien et nous échangeons notre premier baiser. Long passionné, intense et torride, voilà comment je pourrais le définir.

 

Elle tend les mains. On voit bien qu’elle cherche quelque-chose. A force de tâtonner, elle finit par trouver ce qu’elle voulait. Elle vient de saisir la queue de mon ami, et la mienne presque en même temps. Elle s’applique à nous caresser nos bites par dessus nos pantalon. Mon ami à arrêté de lui lécher la chatte. Pour ma part, j’arrête également de lui rouler des pelles car il me faut pouvoir reprendre ma respiration. Elle tente mais en vain de défaire nos pantalons. Voyant qu’elle n’y parviendrai pas, elle nous dit simplement sortez vos queues les gars.

 

Ni une, ni deux, nous voilà le pantalon au cheville. Nous nous sommes défroqué comme un seul homme. Elle saisit de ses doigts fins nos deux bites et elle commence à les agiter doucement. Je commence à ressentir beaucoup de plaisir grâce à sa caresse. Puis elle dit une phrase qui me choque et m’excite à la fois. Bon c’est bien joli tout ça, mais qui c’est qui me saute en premier. Elle vient de dire cette phrase d’une façon si naturelle. Je n’eus pas le temps de réagir que déjà Cyril est déjà installé entre ses cuisses que la coquine a écarté en prononçant ces mots. Déjà prête à recevoir l’un de nous deux en elle.

 

Elle le regarde en souriant, et lui demande de mettre un capote. Elle me demande de lui en passer une. Me montrant le tiroir de la table de chevet. J’ouvre son tiroir et voit un gode, d’une taille imposante, avec qui elle doit prendre son pieds lorsqu’elle n’a pas de partenaire de jeu. Je fouille son tiroir du regard, et trouve une boite de capote parfumé. J’en tend une à Cyril. Je repose alors la boite sur la table de chevet. Avant que j’ai pu la lâcher, la voix de Vanessa me demande d’en prendre un également.

 

Je me sers donc et enfile ce préservatif que je fais déroulé le long de ma queue en prenant bien soin de pincer le réservoir entre mon pouce et mon index. Cyril commence à s’allonger sur cette femme mangeuse d’homme. Elle saisit son sexe, pour le diriger en elle. Elle me regarde dans les yeux, tout en me souriant, elle me demande d‘approcher ma bite de sa bouche.

 

Cyril commence à la limer tandis que ma queue pénétrait à présent sa bouche. Elle suce comme une déesse, et malgré le préservatif, je peux sentir que sa langue s’agite sur mon gland pour mon plus grand plaisir. Sous mes yeux, elle est en train d’avoir un orgasme. Elle s’est arrêté de me sucer la queue, bien que ma bite soit toujours profondément dans sa bouche. Ses mains qui tiennent mes hanches et se crispent. Elle enfonce à présent ses ongles dans ma peau. Elle pousse des cris, mais ceux ci sont étouffé par les trois quart de ma queue présente dans sa bouche.

 

Son orgasme est passé à présent. Je sors ma queue de sa bouche. Elle demande à Cyril de stopper quelques instants ses vas et viens. Elle nous explique qu’elle a un fantasme. Elle aimerait le réaliser avec nous. Curieux, nous attendons patiemment l’exposé de ces envies. Nous fûmes très surpris par sa demande. Elle souhaite que nous lui mettions nos deux queues dans la chatte en même temps. Elle a rougi en nous exposant son envie. Je trouve ça très touchant.

 

On tente plusieurs position, mais pas évident de rentré deux queues dans son vagin. Nous comparons nos sexe Cyril et moi. Mon ami a un sexe un peu plus long que le mien. Il s’allonge donc sur le dos. Vanessa vient s’empaler sur son sexe dressé. Tournant ainsi le dos à mon ami. Elle s’allonge sur lui avec beaucoup de précaution afin de ne pas l’écraser. Je me place alors en missionnaire devant elle. Je dirige ma queue vers l’entrée de sa grotte déjà prise. Je force un peu. Elle m’encourage à aller plus loin.

 

Je veux lui donner ce plaisir, mais je n’arrive pas à entrer elle est trop serré. Je demande à Cyril de se sortir un petit peu. Je pose mon sexe sur le sien les mettant ainsi à la même hauteur tous les deux. Cela me fait très bizarre de toucher la queue de mon pote avec ma propre queue. Nous présentons nos deux sexes collé l’un à l’autre devant l’entrée de son vagin.

 

Ses grandes lèvres s’écarte un peu. On force tous les deux ensembles. Elle nous encourage. Oui les mecs allez y pénétrer moi tous les deux bien à fond. Nous continuons de forcé. Elle pousse dans le sens inverse pour avaler nos deux sexes à la foi.

 

Sa chatte cède alors, et nous laisse entrer. Vanessa pousse un hurlement. Je crains qu’on lui ai fait mal en la pénétrant à deux, je commence à me retirer. Elle m’en empêche entourant ses jambes autour de ma taille. Faisant pression sur mon bassin pour m’empêcher de m’en aller.

 

Elle me dit rouge de honte, j’ai crié parce que ça m’as fait du bien. Vous me remplissez tellement la chatte que le moindre mouvement de votre part, je jouis comme une folle. D’entendre ça, nous avons eu la même idée et le même réflexe Cyril et moi.

 

Nous nous sommes mis à bouger en elle. Elle ne crie pas, non, elle hurle de plaisir. Nous tentons de lui donner de grand coup de queue, mais ce n’est pas évident car sa chatte, qui nous as certes acceptée reste tout de même étroite, et nous ne pouvons pas bouger à notre aise. Nous avons joui assez rapidement en elle. Est ce l’excitation, ou bien le frottement plus intense contre sa paroi qui a déclenché cette éjaculation soudaine, je ne peux le dire. Tout ce que je peux dire en revanche c’est que cette double pénétration ce fut vraiment très jouissif pour tous les trois.

 

Après avoir ôté nos préservatifs, nous nous sommes endormis tous les trois du sommeil du juste totalement épuisé par nos coquineries passées. J’ai assez mal dormi cette nuit là. Bien que son lit soit un grand lit, il est tout de même étroit pour trois adultes. Vanessa dormait au milieu de nous deux. Elle passait de l’un a l’autre. Se tournant et câlinant tantôt Cyril, tantôt moi.

 

Lorsque le réveil retentit, nous sortant ainsi de notre sommeil, il est clair que je n’avais pas assez dormi. Plutôt que ma nuit n’as pas été reposante, serait plus exacte. Elle se lève du lit, nous annonce qu’elle va prendre une douche, en ajoutant que celui qui aime me baiser me suive. Elle tortille son popotin d’une telle façon que l’on ne peut passer à coté de cette occasion en or de la baiser à nouveau.

 

Lorsque nous entrons dans la salle de bain, elle est déjà sous la douche. Nous la rejoignons tous deux nous mettant chacun de part et d’autre de son corps humide.

 

Elle frissonne de désir. Elle s’agenouille tant bien que mal dans cette baignoire. Elle nous branle chacun dans une main, et lorsque nos queues ont trouvé de la vigueur, elle place elle même les capotes sur nos bites toute raide que nous avions pris soin d’emmener avec nous, au vu de sa proposition. Elle se met à nous sucer d’abord à tour de rôle. Puis elle mit nos deux glands l’un contre l’autre et se met à sucer nos deux sexe en même temps. Décidément la double pénétration obsède carrément cette jolie femme on ne peut plus coquine. Après nous avoir sucé ainsi quelque instant, elle se relève, elle s’agrippe à mes épaules et passe ses jambes autour de ma taille.

 

Pas besoin d’explication, on sait tout de suite ou elle veut en venir. Cyril place nos deux queues l’une contre l’autre et Vanessa descendit un peu pour s’empaler sur nos sexes réunis. Bien qu’elle ne pèse pas très lourd, son poids commence tout de même à se faire ressentir. Elle le sent, car elle pose un bras autour de l’épaule de Cyril et un autour de mon coups. Je m’appuie sur le carrelage froid afin de ne pas être déséquilibré.

 

Vanessa commence à monter et à descendre sur nos queues. Comme la veille, elle jouit énormément, et comme la veille, nous venons en elle de façon plutôt rapide.

 

Elle dépose un baiser sur chacune de nos lèvres, et s’enfuit préparer le petit dej. Nous sommes resté Cyril et moi comme deux cons l’un en face de l’autre à poil. Avant qu’une gène s’installe nous sommes rapidement sortit rejoindre notre chambre pour nous préparer.

 

Une fois prêt, on descend tous les deux à la cuisine. On trouve notre hôtelière totalement nue en train de mettre la dernière touche à ses préparatifs. Nous déjeunons rapidement, et l’heure du départ arrivait déjà. A contre cœur, nous avons saluer Vanessa, la remerciant infiniment pour son chaleureux accueille, et son hospitalité on ne peut plus coquine.

 

Elle nous dit que nous serons toujours les bienvenus. Elle ajoute que si d’aventure, nous avions de nouveau envie de venir passer la voir tous les deux en même temps, alors il faudrait prévoir de venir trois jours et deux nuits, qu’elle nous offrait le séjour. Elle conclut par un clin d’œil avant d’ajouter, que je puisse en profiter plus longuement.

 

Nous nous sommes promis d’y retourner tout un week-end. Je vous le raconterai si cela vous intéresse bien sûr.

 

Rémi

 

 

 

 

 

 

 

 

Rating 4.00 out of 5
[?]

Laisser un commentaire

Membres en ligne