Je baise la mère de mon meilleur pote.





 

J’avais alors tous juste vingt ans à l’époque, et je passais pratiquement toute mes journée chez mon pote Eddy. Son vrai prénom est Édouard, mais cela faisait beaucoup moins fun à l’époque. Eddy est un ami d’enfance, on se connaît depuis les bancs de l’école et aujourd’hui à quarante balai, nous nous côtoyons toujours.

Bien entendu Eddy n’est pas au courant de l’histoire érotique qui m’est arrivé. A l’époque, nous passions donc nos journée chez lui car nous nous servions de son ordinateur, un des tous premiers, et il n’y avait pas encore internet. Eddy vivait chez sa mère, divorcée, non seulement elle était vraiment très gentille comme femme, mais en plus je la trouvais canon pour une vieille. Et oui lorsque l’on a vingt ans, les personnes ayant la quarantaine nous paraissent vieux. Bref, elle était toujours au petit soin pour nous, nous préparant des sandwichs, ou encore nous emmenant des boissons pendant que nous travaillons sur l’ordinateur d’Eddy sur un projet d’entreprise, qui n’as malheureusement jamais vu le jour.

Il était fréquent à l’époque que je me rende chez eux, et ce même si Eddy était absent. Je me rendais dans sa chambre et commençais à travailler. Ce jour là, Eddy m’avais prévenu qu’il ne serait pas chez lui car il devait aller chercher dans la ville voisine une pièce pour son ordinateur, une alimentation pour être précis, car nous étions souvent obligé de bouger les contacts des broches pour faire fonctionner l’engin. Je me rendis donc chez lui de bonheur, accueilli par sa mère, puis je pénétra dans la chambre de mon ami, et étant donné que l’ordinateur refusai de démarrer, je me penchais au niveau du l’unité centrale qui se trouvait à même le sol pour toucher les fils, et les secouer un peu jusqu’à ce que le bip salvateur se faisait entendre. A ce moment, la j’étais allonger sur le dos les mains dans l’unité centrale, tandis que la mère d’Eddy me dit, je t’ai préparer des pains au chocolat, ils sont tous chaud, je te les pose sur le bureau. Ma position la gênait, et elle du me passer par dessus, pour atteindre le bureau. Je venais de mater sous la robe de la mère de mon ami. Et il faut bien avouer que ce spectacle m’as énormément plus. Je sentais ma queue s’éveiller petit à petit. Elle repassa dans l’autre sens, et cette fois, elle souleva bien sa robe en la tenant de ses mains avant de m’enjamber de nouveau. Pas de doute, cette femme avait bel et bien voulu me montrer sous sa robe. Elle portait un collant, et une petite culotte rouge. J’avais pu admirer ses dessous, masquant sa petite fente que j’imaginais délicieuse.

Elle s’éloigna, et je ne sais pas si c’est le fait d’avoir vu sous sa robe qui me troublait, ou bien si elle le faisait exprès, mais il me semble qu’elle tortillait du cul en s’éloignant, et mon regard, ne pouvais se détacher de cette femme dont j’avais eu la chance de voir la lingerie.

L’ordinateur démarra enfin, et je commença à travailler tentant de chasser de mon esprit ces images fabuleuse que j’avais eu la chance de voir. Techniquement je n’étais plus puceau, mais mes expérience avec les filles étaient rares, et puis étant aussi inexpérimenté que mes partenaires, nous avions de petit orgasme mais sans plus. J’entendis les pas de la mère de mon pote dans le couloir, et je me jeta au sol, faisant semblant de trafiquer quelques chose dans l’unité centrale. Elle entra dans la pièce, et me dit qu’elle avait préparer un jus de fruit. Je la remerciais pour cette attention, et cette fois elle me demanda ou elle devait le poser. Je lui dis de le poser sur le bureau, comme les petits pains. Espérant secrètement qu’elle referait la même chose.

Je ne fus pas déçus, car non seulement, elle refis la même chose, mais en plus cette fois elle n’avais plus de petite culotte. J’avais pu voir ses poils pubiens. Je ne pus m’empercher de pousser un hum de contentement. J’entendis sa voix, qui me dit, tu aimes le jus d’orange, ou bien tu aimes ce que tu viens de voir. J’étais si excité, que je lui répondis sans réfléchir, j’aime le jus d’orange, mais il ne m’as jamais fait autant d’effet que ce que j’ai eu la chance de voir.

Ah bon petit coquin, je te fais de l’effet me répondit elle ? Et pour s’en assurer, elle posa la main sur ma queue à travers mon jeans.

Mon sang ne fit qu’un tour, et, on aurait dit tous le sang de mon corps se dirigeait vers mon sexe pour le faire grossir à l’extrême. Elle me dit, je ne sens pas bien, je peux défaire ton jeans ? Je lui répondis un oui bien sur, avec la voix tremblante. Je pouvais alors sentir ses mains s’affairant à défaire ma fermeture éclair, et mon bouton, puis baisser mon caleçon, laissant ainsi respirer mon sexe qui commençait à étouffer dans cet étaux.

Ma queue était fièrement dressé devant la mère de mon ami, et je ne pus contenir un frisson de plaisir lorsque ces doigts ont saisit ma hampe. Ses doigts entourait à présent mon sexe, le tenant fermement mais pas trop. Pas comme les filles avec qui je couchais et qui s’y prenait gauchement pour me branler. Là, je dois bien avouer que cette branlette était divine, car cette femme d’âge mur savait vraiment s’y prendre. Puis elle stoppa son mouvement de vas et vient qu’elle faisait avec sa main, et je crus que j’allais pleurer de chagrin de voir le plaisir intense que je ressentais stopper net. La peine que je ressentais fut cependant de courte durée, car une sensation encore inconnu me fit monter encore plus de plaisir sur mon sexe. Je releva la tête pour voir ce qu’il se passait, et je pu voir que cette femme était en train de me sucer le gland. Elle n’eut cependant pas l’occasion de le faire longtemps car mon inexpérience aidant, je ne fis pas long feu. A savoir que je me suis répandu très vite, trop vite dans la bouche de cette femme. Éjaculant mon plaisir, en lui remplissant la bouche de mon sperme. Elle avala le tout en déglutissant bruyamment pour me faire savoir qu’elle avait bu le tout, et elle s’occupait maintenant de me nettoyer la queue avec sa langue.

Elle se redressa, ôta sa robe, baissant son collant, elle m’apparaissait nue pour la première fois, puis elle me demanda de la rejoindre. Elle s’allongea sur le lit d’Eddy dans le plus simple appareil.

Je l’imita et à mon tour, je me dévêtis face à elle. J’eus l’impression qu’elle appréciait le spectacle. Je m’allongea sur le petit lit d’une place, aidant à la promiscuité de nos deux corps nus. Blotti l’un contre l’autre, elle m’énerva la queue en faisant parcourir ses doigts, le long de ma queue, finissant sa course par la partie la plus sensible. Si bien que je ne fut pas très long à bander de nouveau.

Elle saisit ma main et la posa sur sa chatte, je fouillais ce sexe de femme, et sans rien dire, elle me saisit mon index, et le plaça sur son clitoris. Elle commença à faire bouger ma main, et lorsqu’elle sentit que j’avais bien compris le mouvement qu’elle attendait de moi, elle me lâcha la main, me laissant seul maître à bord de son plaisir.

Elle avait les yeux clos, je pus voir sa poitrine monter et descendre plus rapidement tandis que sa respiration s’accélérait de plus en plus. J’étais heureux de pouvoir lui donner du plaisir, et je la remerciais mentalement de m’avoir appris à donner du plaisir à une femme avec mes doigts. Mais son apprentissage ne s’arrêta pas la, je me suis ensuite penché pour que ma bouche atteigne son minou. La je commençais à la lécher grossièrement. Elle me releva la tête, et me dit d’y aller doucement, que plus je serais doux, et plus elle aurait du plaisir. Ma langue se dirigea tout doucement sur son clitoris passant et repassant sans cesse sur cette excroissance de chair, pleine de terminaison nerveuse, qui lui faisait tant de bien, lorsque c’était lécher comme il le faut. Une fois qu’elle ait eu un orgasme, sa chatte était beaucoup plus humide, c’est le moment que je choisis pour enfin la pénétrer. Je m’allongea sur elle. Elle saisit ma bite bien dure dans sa main, puis la plaça à l’entrée de son vagin, et me laissa faire. Je la pénétrait doucement, poussant d’un coup de rein, ma queue à l’intérieur de cette caverne humide, et ma foi très accueillante. Je commençais à la limer, d’abord doucement, me concentrant pour ne pas éjaculer trop tôt en elle. Ses jambes m’entourai, comme pour m’emprisonner et faire en sorte que je ne m’échappe pas. Mais sur ce point elle pouvait être rassurée, je n’avais aucunement l’intention de m’enfuir de cet endroit magique.

Après plusieurs va et vient, ses jambes toujours serré autour de mon corps, m’invitait à aller de plus en plus profondément en elle en me poussant à chacun des coups de queue que je lui donnais. Plus cela allait, et plus je ressentais du plaisir. De son coté, cela devait également lui faire du bien car elle poussait de petit bruit rauque à chacun de mes coups de queue, à chaque fois que ma queue était bien planté en elle, au plus profond que je pouvais aller. Puis soudain, elle s’agita sous moi, m’encourageant, en me criant, des oh oui va y bien au fond, plus vite, plus fort, défonce moi bien.

J’accélérai donc la cadence afin de lui donner encore plus de plaisir, puis elle hurla de plaisir, et de mon coté, je ne pus retenir un orgasme dévastateur, qui secoua tout mon être.

Je m’écoula sur elle, et elle me cajolait. Je retirais ma queue poisseuse de sa chatte, et elle se pencha pour me la nettoyer. Bien que je ne pus rebander, je pris beaucoup de plaisir à la voir me lécher la queue. Elle m’embrassa ensuite à pleine bouche afin que je goutte également sa cyprine et mon sperme mélanger. Elle remit sa robe, pris son collant dans sa main, et sorti de la pièce en me faisant un petit coucou de la main. Avant de refermer la porte, elle me dit, pas un mot à Édouard de notre petit jeu. Elle ajouta j’espère qu’il repartira souvent. Puis elle fermât la porte derrière elle. J’étais comblé et heureux. Heureux d’avoir pu faire l’amour à une telle femme, mais aussi heureux de savoir que nous recommencerions dès que possible.

Finalement je m’habilla, refis le lit de mon ami afin qu’il ne se doute de rien, puis me mis au travail.

Une demi heure après, mon ami arriva comme une fleur, tout content d’avoir pu trouver la pièce qui nous faisait défaut, puis jeta un œil sur ce que j’avais fais. Il me dit, alors, mais tu as fait que ça, c’est ma mère qui t’as encore tenu la jambe, je suis sur. Je me défendis, en disant que non, c’était l’alimentation qui avait beaucoup de mal à démarré, j’ai bien cru qu’elle nous avait laissé tombé pour de bon cette fois…

L’ami d’Eddy et l’amant de sa mère

 

Rating 3.40 out of 5
[?]

Laisser un commentaire

Membres en ligne