Ma belle sœur est une belle salope





J’avais alors dix neuf ans, et j’étais venus passé une semaine de vacance chez mon frangin qui habite au bord de la mer. Mon frère est de dix ans mon aîné. Il est marié mais n’as pas d’enfant. J’étais chez eux comme un coq en pâte, et même un peu plus que cela d’ailleurs.

Je vous explique. Un matin je me lève assez tôt, il était environ six heures trente. Je décidais d’aller faire un jogging sur la plage. Après avoir couru une bonne demi heure, je rentrais juste à temps pour saluer mon frère avant qu’il ne se rende au travail. Ma belle sœur restait à la maison pour la journée et elle me demandais si je voulais bien déjeuner avec elle. Je lui dis que oui mais qu’avant il fallait que j’aille prendre une douche car après ma course à pied j’étais en nage. Elle me dit que ce n’étais pas un soucis et qu’elle m’attendrait avant de commencer.

Je me rendis donc dans la salle de bains, ôtais mes vêtements, puis entrais sous la douche pour m’enlever cette sueur qui me collait à la peau. Lorsque j’en sortis, je me sécha avec une serviette éponge, tournant le dos à la porte.

Je ne l’avais pas vu, ni entendu, mais ma belle sœur venait d’entrer dans la salle de bain et se rinçait l’œil en admirant mes fesses. Cela se voit que tu fais beaucoup de sport, tu as le dos tout en muscle et tes fesses sont un véritable délice à regarder. Je sursautais en entendant la voix de ma belle sœur.

Mon premier réflexe a été de me cacher mes parties intimes avec la serviette, super surpris de la voir ici. Elle se moqua de moi et me demanda de lui montrer ma queue. Je lui dis bien entendu non, après tout, c’était tout de même la femme de mon frère. Elle insista, mais je ne cédais pas. Si bien qu’elle se mit à utiliser un argument de poids. Elle commença à se dévêtir devant moi, tout en me disant, on fait un échange, je te montre mes seins, ma chatte et mon cul, et toi tu me montres ta bite.

Elle n’avait pas attendu, ni mon accord, ni même ma réponse, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle se retrouva entièrement nue face à moi. La vache, elle avait un superbe corps. Des seins ronds et fièrement dressés. Sa chatte était lisse, elle devait s’épiler ou se raser. Si bien que j’avais une vue parfaite sur sa fente. Elle me faisait face, dans la plus simple appareil, en me souriant. De la voir ainsi, cela m’as fait une impression folle, et je ne pus contenir une sévère érection. Je dois admettre que j’en avais rarement eu d’aussi puissantes. C’était comme si tout mon sang avait quitté mon corps, pour se rendre dans ma queue.

Ma belle sœur s’approcha un peu de moi, et colla sa poitrine généreuse contre la mienne. Cela n’arrangeait pas du tout mon excitation, ça. Il fallait que je me calme car je commençais à ne plus réfléchir avec ma tête, mais avec ma queue, et je risquais donc de céder facilement aux avances de la femme de mon frère.

Elle se frottait à moi, telle une chatte en chaleur, sentant petit à petit que mes résistances cédaient les unes après les autres. La garce profita de ce moment de faiblesse pour tirer la serviette et la jeter plus loin. Ma queue fièrement dressé lui faisait maintenant face. Cette très belle femme louchais sur mon pénis, et émit un sifflement admiratif. Tu es bien monté dis moi, me dit elle, en sa passant la langue sur les lèvres tout en gloussant d’envie. Elle avançais sa main qu’elle posait à présent sur ma queue. Elle entoura ma tige de ses doigts puis commençait à me branler doucement.

Elle s’agenouillait ensuite face à moi, et se mit à engloutir mon sexe dans sa bouche. Tout en sentant bien sa fellation, je pouvais aussi entendre la succion qu’elle exerçait sur mon membre. Elle avait mis une main sur mes testicules afin de les malaxer, ce qui me fit beaucoup d’effet. Je jouis rapidement dans sa bouche. Elle se redressa et se mit debout face à moi. Elle ouvrit la bouche pour me montrer que mon sperme se trouvait dans sa bouche. Elle jouait à le faire naviguer sur sa langue, de droit à gauche, puis tout en me regardant dans les yeux elle avala tous mon foutre.

Elle m’entraîna ensuite dans la cuisine. Elle avait servi le petit déjeuner. Elle m’invitais à m’asseoir sur une des chaises, et pris place à coté de moi. Une fois le déjeuner englouti alors que nous étions totalement nue tous les deux, elle me demanda de reculer ma chaise. Je m’exécutais donc reculant alors ma chaise d’un mètre environ. Elle se tenais debout contre moi. Elle sentais bon.

Étant donné que je n’ai pas osé bouger, elle me saisit la main et l’entraîna vers son minou. Mes doigts écartèrent ses lèvres intimes, à la recherche de son clitoris. Une fois ce dernier localisé, je m’afférait dessus en lui donnant des petits coups tous doux à l’aide de mes doigts. La réaction de ma belle sœur fut immédiate. Elle se pencha en avant de plaisir. Si bien que l’un de ses nichons passait juste à ma porté, devant ma bouche. J’en profitais pour lui lécher le bout des seins avec ma langue.

Après quelques titillement savant de son clitoris, ma belle sœur commençait à gémir, et de plus en plus fort. Toujours en lui caressant son clito, j’ai avancé ma seconde main en direction de sa vulve et j’ai fait pénétrer mon index dans son intimité. Elle avait la chatte dégoulinante de mouille. Je lui doigtais la chatte en faisant aller et venir mon doigts, puis mes doigts dans son vagin.

Ma belle sœur venait de venir. Elle avait poussé de grand cris tout en me regardant fixement dans les yeux pendant qu’elle jouissait. Je pus voir qu’elle ne simulait pas, car pendant son orgasme, ses yeux était devenu vitreux, comme si elle avait quitté son corps un instant le temps de rejoindre le septième ciel. Loin de la calmer cet orgasme la plutôt mise en appétit. Elle me chevaucha, saisit ma queue qui rebandait déjà depuis un bon moment, puis la dirigea à l’intérieur d’elle, de son intimité. Ma bite pénétrait son orifice très facilement. Aidé par le fait que je lui ai introduit trois doigts auparavant, et qu’elle mouillait comme une folle. Elle commençait à monter et à descendre sur ma queue s’enfonçant sur ma bite de plus en plus profondément. Si j’avais joui dans sa bouche d’une façon super rapide, cette fois ci en revanche, je sentais que c’était différent. D’une part parce que je venais d’éjaculer à peine une demi heure plus tôt. Mais aussi et surtout parce que j’avais envie de faire durer le plaisir de sauter ma belle sœur si chaude.

Elle se relevais éreinté d’avoir autant bouger sur ma queue. Elle m’entraînais dans sa chambre à coucher. Le lit n’était pas encore fait. Dire que mon frère avait dormi au coté de cette salope cette nuit. Il lui avait peut être même fait l’amour. Ma belle sœur s’allongea sur le dos, ouvrait les cuisses en grand, me laissant ainsi un large passage en direction de sa vulve. Je ne me fis pas prié et pris alors position entre ses cuisses, lui pénétrant la chatte de nouveau. Je m’agitais doucement dans cette grotte chaude et humide. Pendant que je donnais des coups de queue à ma belle sœur, je l’embrassais à pleine bouche.

Après quelques minutes, je sortais ma bite de sa moule, puis je la faisais mettre à quatre pattes. Je me plaçais alors derrière elle, et je l’enfilais sans aucun ménagement. Je me suis ensuite accroché à ses hanches, et je la limais en levrette. Je me suis agité dans sa chatte jusqu’à ce que je jouisse bien au fond de son vagin.

Avant que mon frère ne rentre du travail, elle a aussi insisté pour que je la sodomise. Je m’étais bien entendu plié à cette exigence de sa part. Pénétrant profondément son cul tout serré à l’aide de ma queue tendu, la faisant ainsi gueuler de plaisir et de douleur à la fois.

Voici donc le début de notre histoire érotique à ma belle sœur et à moi, en espérant que cela vous ait plus. Petite précision, aujourd’hui encore, après presque dix ans, nous sommes toujours amants elle et moi. Mon frère ne se doute toujours de rien. Je sais que cela peut paraître quelque peu immorale, mais ne dit on pas, là ou il y a de la gène, il n’y a pas de plaisir ?

L et M

 

 

 

 

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