Branlette sur ses seins à l’air dehors





Voici notre petite histoire érotique, je dis petite car nous n’avons rien fait d’exceptionnel, par rapport à ce que j’ai pu lire ici, ou là, mais ce récit coquin est réel, et cela s’est vraiment passé.

Un soir après dîner, nous prîmes congés de mes beaux parents, comme chaque homme marié, le sait, aller passer la journée avec ces beaux parents, ce n’est vraiment pas une sinécure, mais bon, il faut bien le faire, ne serais que par amour pour sa petite femme chérie.

Ma chérie, est très consciente de ça, car de mon arrivé, jusqu’à mon départ, je ne reçois que des critiques. Je reste cependant impassible, pour ne pas me fâcher avec eux, ce qui mettrait Julie dans une position inconfortable, ce dont je n’ai vraiment pas envie. Mais bon ce n’est pas toujours facile à vivre et ma petite femme en est très consciente.

D’autant que notre voiture, une vieille guimbarde, nous as lâchement laisser tomber, obligeant mon beaux père à nous prêter la sienne, ce qui fut source de critique supplémentaire.

Après une journée particulièrement pénible, ou même ma façon de me tenir à table était à revoir, c’est tout content que je reparti de l’enfer, pour me retrouver au paradis, c’est à dire dans notre petit nid d’amour que nous nous sommes constitué Julie, et moi. Je roulais prudemment, il faisait sombre, et Julie me remercia de ne pas m’être emporté. Je lui souris, et lui dit, c’est simplement parce que je t’aime bébé. Elle sourit à son tour, et me dit qu’elle allait me remercier pour cela.

  • Trouve un endroit sombre et désert et gare toi, mon amour.

Surpris par cette demande, je me demandais bien ce qu’elle pouvait avoir en tête. L’idée sexuelle m’as tout de suite effleuré l’esprit, mais si Julie est une véritable cochonne au lit, elle refuse toujours à mon grand désespoir de faire quoi que ce soit dehors, bien trop pudique, et peureuse pour s’adonner aux joies du sexe à l’extérieur. Je le déplorais, mais respectait cependant son choix.

Je nous trouvais donc un endroit désert, et je garais la voiture. Regardant ma chérie que je trouvais très belle sous la lumière de la lune, qui me souriait. Paul, vous avez été très gentil aujourd’hui, et vous n’allez pas le regretter, me dit elle en riant avec un petit air de coquine, puis elle ouvrit sa portière et sorti de la voiture. J’ouvris également ma portière pour la rejoindre curieux de savoir ce qu’elle pouvait bien mijoter, et de quelle façon pourrait elle bien me remercier, si cela ne touchait pas au sexe, je ne voyais vraiment pas ?

Mes yeux s’habituait peu à peu à l’obscurité, et lorsque je rejoins Julie derrière la voiture, j’eus la surprise de la voir seins nus. En effet, ma copine coquine avait baissé sa robe, et ôter son soutient-gorge faisant apparaître ainsi sa poitrine dénudée. Cela faisait presque un an que nous habitions ensemble, et seulement trois mois que nous sommes mariée, et je n’avais jamais pu voir les seins de ma jeune épouse en dehors de l’espace confiné de notre petit appartement. L’apparition de ses seins à l’air, me réveilla immédiatement la queue, qui était à présent toute dure dans mon short.

Je n’eus pas le temps de réagir que ma femme s’était accroupie face à moi, baissant mon short pendant sa descente. Elle me dit, je vois que je te fais de l’effet, ça fait plaisir. Elle me prévient qu’elle ne me sucerait pas aujourd’hui, car il lui fallait un peu de temps pour s’habituer à le faire dehors. Mais à terme, elle me sucerait, et si je continuait à être aussi gentil avec ces chieurs de parent, je pourrais même la prendre, et pourquoi pas l’enculer en pleine nature.

Pour ma part, je n’en demandais pas autant, et je commençais à me masturber face à son visage, et face à ses seins qui pointaient fièrement, d’être ainsi exhibé au dehors, sans doute pour la première fois. Je vis que ma femme était assez anxieuse de la situation, car elle regardait sans cesse autour d’elle, mais malgré cela, elle ne me demanda pas de stopper la, cette petite escapade nocturne. Je me branlai de plus en plus fort, de temps à autre mon gland rencontrais les lèvres de ma charmante épouse, ce qui me procurais encore plus de plaisir.

Un plaisir aussi intense que le mien ne peut malheureusement se garder très longtemps, c’est pourquoi j’ai rapidement éjaculer. Voyant cela, ma femme à relever la tête, et bomber sa poitrine afin que mon sperme aille s’écraser sur ses jolis seins nus. Elle me nettoya le reste de sperme à l’aide de sa langue, ce qui me refit bander. Elle se redressa, puis à l’aide de ses mains, étala mon sperme sur ses seins, avant de remettre sa robe en place. Elle m’embrassa langoureusement, puis repris place dans la voiture comme si de rien n’étais.

A présent, je suis très impatient de retourner chez mes beaux parents, espérant qu’il seront toujours aussi désagréable avec moi qu’aujourd’hui. Je sais à présent que je n’endure pas seulement ces critiques pour le bien de ma femme, mais je le fais aussi pour mon plus grand plaisir.

Paul et Julie

Rating 4.00 out of 5
[?]

Laisser un commentaire

Membres en ligne