Une collègue de bureau qui suce





 

Je m’occupe de la maintenance informatique d’une société. Une collègue m’avait parlé d’un soucis qu’elle rencontrait sur son ordinateur personnel. Je tentais bien de lui donner des conseils, mais tout mes efforts restait vain, car comment faire comprendre à un profane ce qu’il doit faire à un moment précis lors du démarrage. Bref, je passais plus de temps à lui expliquer quoi faire , alors la manipulation m’aurait pris que quelques minutes. Je lui demandais donc de demander à son mari de glisser seulement l’unité centrale dans son coffre, je jour ou il aurait le temps et que je lui corrigerai cela le soir même après le travail.

Le lendemain matin, elle se présenta dans mon bureau m’annonçant que son ordinateur était bien présent dans son coffre de voiture. Je lui dis très bien, miss, c’est noté, nous le récupérerons ce soir. Une fois la journée de travail fini, je me rendis dans son bureau. Elle me sourit. Je lui demanda si c’était bon et si on pouvait y aller. Elle me répondit par l’affirmative, attrapant au passage ses clés de voiture. Je m’effaçais pour la laisser passer devant ne sachant pas à quel endroit se trouvait son véhicule. Tout en la suivant, je ne pouvais pas m’empêcher de mater son petit arrière train. Sa jupe légère me dévoilant un peu de ses cuisses à chacun de ses pas. Je chassais cette idée de ma tête, car non seulement s’était une femme mariée, mais en plus une collègue de travail et une bonne amie.

Elle m’ouvrit le coffre obligé de se pencher un peu en avant, découvrant ainsi un peu plus haut ses cuisses, et voilà mes idées grivoises de retour.

Pour chasser définitivement ces pensées obscènes, je pris l’unité centrale dans mes bras et la précéda en direction des locaux de notre entreprise. De cette façon, je ne verrais plus les si belles cuisses de cette jolie brune. Nous arrivons enfin à l’intérieur de mon bureau. Je m’occupais à brancher son ordinateur, fit rapidement la manipulation nécessaire. Je lui proposa de vérifier si il n’y avait ni virus, ni cheval de Troie sur son ordinateur, et à sa mine défaite, je m’aperçus que j’étais en train de lui parler une langue totalement inconnu. Je simplifiais mon discours afin d’être compris, et elle accepta avec joie.

Nous discutions de tout et de rien, lorsque le logiciel de contrôle m’indiqua qu’il y avait trois fichiers infectés, je mis ces fichiers en quarantaine. Elle en profita pour me dire qu’elle avait énormément de photo et elle voulais savoir si il ne fallait pas qu’elle en élimine. Je vérifiai donc la capacité de son disque dur, et la rassura sur ce point en lui affirmant qu’il lui restait encore pas mal de place et que ce n’était pas un soucis. Elle me demanda par politesse si je voulais jeter un œil aux photos que faisait son mari, car il était photographe amateur et c’est lui qui remplissait son ordinateur de ses photos. De cette façon, elle aurait un avis critique sur le travail de son mari. J’acceptais, mais sans entrain toutefois car il est vrai que les natures mortes, ou les petits oisillons que prennent généralement les photographes amateurs ne sont pas vraiment ma tasse de thé. Elle se pencha donc vers moi afin de saisir la souris. Je pouvais sentir son parfum qui contenait un relent de vanille. Elle manipula l’engin comme une chef, ouvrant l’explorateur, et se dirigeant directement dans le dossier images. La elle mit le diaporama en route à l’aide de la touche F11 et je pus voir ma collègue assise sur une chaise. Plus les photos défilaient, moins ma collègue était vêtue, et plus ma queue devenait dure. J’étais en train d’admirer une photo, ou elle avait les cuisses bien écartées, un godemiché bien planté entre ses cuisses, lorsqu’elle me demanda si j’aimais le travail de son homme. Je lui répondis que j’aimais beaucoup en effet. Elle me proposa si cela m’intéressait de récupérer ces photos que l’on peut aisément qualifié de pornographique, en me faisant toutefois promettre de ne pas les diffuser. Une fois avoir donner ma parole, je copiais l’intégralité du répertoire sur un disque dur externe.

Elle me dit, c’est vrai ça te plais, tu es sincère. Pour toute réponse, je lui dis sans réfléchir, si tu pouvais voir mon érection, tu ne douterais pas que tes clichés sont très à mon goût. La coquine sauta sur l’occasion pour me dire fait voir. Elle joignait à présent le geste à la parole en posant sa main sur mon sexe dressé. Malgré l’épaisseur de mon jeans, elle pouvais sentir mon sexe tendu.

Sans rien me demander, elle me défit les boutons de mon jeans, fit glisser mon pantalon et mon caleçon au sol, puis elle s’agenouilla face à moi. Elle commençais à me branler lentement la queue. Je fermais les yeux pour mieux apprécier la caresse de ses doigts sur mon sexe. Elle stoppa la branlette qu’elle était en train de m’offrir, ôtant son chemisier et son soutient-gorge m’offrant ainsi une vue parfaite sur ses seins que je connaissais déjà grâce aux photos qu’elle m’avait fait découvrir. Mais que je revoyais avec le plus grand des plaisirs. Elle repris sa branlette, puis petit à petit elle approcha ses lèvres de ma queue, et plaça mon gland à l’intérieur de sa bouche.

Pendant que ma collègue coquine me taillait une pipe, mes mains se sont posé sur ses seins afin de peloter ses mamelons tout en me faisant bien sucer par cette salope qui venait de me montrer des photos pornos d’elle même.

Tandis que sa main branlait la base de ma queue et que sa bouche pompait mon gland, son autre main de libre me pressait les testicules. Toutes ces caresses en même temps eurent rapidement raison de moi. J’exerçais à mon tour une forte pression sur ses nichons en lui annonçant que j’allais bientôt éjaculer. Elle accéléra le mouvement de sa branlette. Elle ôta sa bouche de mon gland, remonta un peu afin de présenter ses seins nus devant ma queue. Pressa un peu plus mes bourses, toujours en me branlant avec une cadence soutenue.

Je juta en poussa un râle rauque de contentement. Mon sperme alla s’écraser sur ses nibards. A l’aide de ses mains, elle étala mon foutre sur ses nichons massant ces derniers pour faire pénétrer ma crème blanche et poisseuse dans les pores de sa peau. Elle repris ma queue en bouche et aspira les dernières gouttes présente qui perlait sur le bout de ma queue. Une fois ma queue nettoyer de mon sperme, elle se réajusta et remis ses vêtements en place. Je l’imitais en remettant mon pantalon. J’éteignis son ordinateur, en prenant soin de vérifier si les photos de cette coquine étaient bel et bien présente sur mon disque.

Tout en la raccompagna à son véhicule, je lui suggérai de faire également des vidéos d’elle. Elle me promis d’en faire et de me les faire passer si cela m’intéressais. Je lui avoua que cela m’intéressais beaucoup. Elle me sourit et me dis alors pas de soucis, je te ferais cela. Puis elle me roula une pelle avant de me souhaiter une bonne soirée, puis démarra sa voiture et disparut de ma vue.

A suivre…

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