Ma copine exhiber et offerte à mes potes





 

Ma copine, lorsqu’elle nettoie la voiture, s’habille toujours de la même façon. Je sais ce que vous pensez, elle met un vieux survêtement pour être à l’aise, et bien, non pas du tout. Lorsqu’elle nettoie la voiture, elle met toujours un petit haut qui baille, laissant ainsi découvrir sa poitrine volumineuse une fois qu’elle est penchée en avant. Elle met aussi une mini jupe si courte, que si elle se baisse en avant, on peut lui voir la moule et le trou du cul.

Cela faisait donc un moment qu’elle ne m’avais pas fait un tel show, donc par un bel après midi de printemps, je lui dis que la voiture est sale et qu’elle aurait bien besoin d’être laver.  Vu le sourire complice qu’elle m’affichait, elle avait tout de suite compris de quoi j’avais envie. Elle me dit qu’elle allait se changer pour être à l’aise. Ma queue commençait déjà à frétiller de plaisir dans mon cale-bute.

Au moment ou elle s’éloignait, deux copains à moi, on ouvert le portail de notre petit jardin, nous interpellant gaiement , salut les amoureux, on dérange pas ?

Et merde pensais-je, pour mon après midi voyeur, c’était bel et bien loupé. Ma copine revient sur ses pas pour leur faire la bise et de leur répondre, non pas du tout.  Je m’apprêtais à laver la voiture, je ne suis pas contre un petit coup de queue main. Il lui répondirent qu’il allait la soutenir mentalement assis sur une chaise, en la regardant faire dans ce cas. Elle rit tout en me regardant d’un air complice, puis elle s’éloignât pour entrer dans la maison.

Je les saluais à mon tour, et les fis asseoir. Ils prirent place sur la petite terrasse. Ma copine revient avec des boissons fraîches, et elle lança, bon je vais me changer pour laver la voiture. Elle prononça cette phrase lourde de sens en me regardant avec insistance, je ne compris pas tout de suite, qu’elle voulait mon accord. En fait, elle voulait savoir si elle pouvait s’exhiber ou non. Pour toute réponse, je lui sourit, et lui dit vas y ma chérie, à tous de suite. Ce qu’elle prit pour un accord de principe, « oui tu peux t’exhiber devant mes potes« , « oui tu peux montrer ton cul à ces mecs« .

Je compris mon erreur, le fameux « oui » que j’avais prononcé, au moment où je la vis revenir avec sa micro jupe, et son petit haut qui avait déjà du mal à cacher ses gros seins lorsqu’elle se tenait droite tellement il était échancré. Elle tenait dans sa main un seau d’eau chaude, fumant, et de l’autre mains plusieurs chiffons. Mes amis ne prononcèrent aucune parole, mais je pouvais voir à leurs mines surprises et ravis, qu’ils avait la ferme intention de se rincer méchamment l’œil en regardant ma salope se dévoiler.

Elle ouvrit la portière, abaissa le siège passager, et se pencha en avant pour nettoyer les sièges arrière à l’aide de son éponge humide et savonneuse. Sa jupe était remontée pendant qu’elle se baissait.  Elle ne couvrait plus que la moitié de ses fesses. On pouvait voir sans aucun mal, sa fente qui trônait au milieu de son entrejambe. Il régnait un silence de plomb autour de la table. Les yeux de mes amis rivés sur le cul et sur la moule de ma femme. Je jetais un œil discret sur leurs membres, et je pouvais voir que deux belles bosses se dessinait. Les raclures était en train de bander en matant ma copine.

De temps à autre, elle jetai des petits coups d’œil pour voir si elle était bien le centre d’intérêt de notre petite bande, continuant de s’exhiber de plus belle. Plus aucune de ses parties intimes était inconnu à mes potes. Ma petite salope d’exhib, leur avait vraiment tout montrer, elle leurs as fait la totale. Pour ma part, je bandais comme un taureau. De la voir ainsi offerte aux yeux de mes amis, m’excitait encore plus qu’as l’accoutumé, bien que d’un autre coté, je rageais de la voir se donner en pâture, comme elle le faisait. Après tout son corps s’était le mien, et bien que cela m’excitait fortement de voir mes potes la reluquer avec leurs regards lubriques, je ne voulais pas non plus qu’il la regarde. C’était très bizarre comme sensation. Le fait de vouloir qui la fouille avec leurs yeux, et qu’ils ferment leurs yeux en même temps.

Ma copine continuais sa tâche imperturbable, se sachant épier, et faisant tout pour nous en offrir toujours plus. Pour bien nous exposer, ses gros seins, ses magnifiques fesses, ainsi que sa chatte humide. Il me semble même que l’un des deux voyeurs se touchait en la matant, car il a placé ses mains sur sa queue. Je pensais que c’était pour cacher son érection, mais je pouvais voir par moment sa main bouger, comme s’il se caressait la bite à travers son fute.

Ma copine se retourna, la jupe était remontée si haut grâce à tous les mouvements qu’avait fait ma femme pendant sa tâche qu’elle n’étais plus assez longue pour cacher les lèvres de son sexe. Elle mit mine de ne pas s’en rendre compte, pour ne pas avoir à la baisser. Elle nous annonça qu’elle allait prendre une douche car elle était en sueur. A quoi jouait-elle?  Cela ressemblait à s’y méprendre à une invitation à aller la rejoindre pour la mater totalement nue sous la douche. Elle s’éloigna de nous en tortillant son cul, et trois paires d’yeux était braquer sur ses fesses en mouvement.

Une fois qu’elle eut disparut, je pris congé de mes amis, en leur disant, vous m’excuser, je vous met à la porte, mais il faut aussi que j’aille me préparer car on est invité à aller chez ses parents. Ils se moquèrent de moi, tout en me disant au revoir, chez ses parent, oui, chanceux va, bonne douche, et bonne bourre, hein, puis ils s’en allèrent, des images pleins la tête du corps de ma salope.

En parlant d’elle, je la rejoignais dans la salle de bain, elle était bel et bien à poil sous la douche, et lorsque j’ouvris la cabine de douche, elle semblait déçu. Elle me dit, tu es tous seul, ils n’ont pas voulu venir. Je fus sidéré par sa question. Mais tu avais envie qu’ils viennent te mater sous la douche. Me mater, oui mais pas seulement, en fait ce que j’aurais aimé, c’est que vous me preniez tous les trois en même temps, après tout j’ai trois trous de disponible. Je n’en croyais pas mes oreilles. Malgré tout, cela me mit une forte érection, et je la pris sans ménagement dans la cabine de douche en levrette, tandis qu’elle me parlait de son fantasme de se faire prendre par mes potes et moi et que je la traitais de salope.

Plus le temps passe, et plus nous en parlons lors de nos ébats sexuels, si bien que nous avons convenu, ma salope et moi de le faire, pour ne pas mourir idiot. Nous allons donc invités nos deux amis à partager ma copine pour son plus grand plaisir. Cette fois, je ne les chasserait pas, enfin je pense, et je ne vous oublierai pas, je viendrai ici vous raconter cette histoire érotique dès que nous l’aurons fait…

 

Je vous le raconterai, si vous le souhaiter.

Un futur peut-être cocu

 

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