Les gros seins de ma collègue





Bonjour cher lecteur d’histoire érotique, je me présente, je m’appelle Georges, j’ai 54 ans, je suis comptable. Je suis divorcé, et je suis toujours aussi portée sur le sexe que je l’étais le jour de mes 20 ans. J’ai ma queue qui se dresse toujours pour une belle paire de seins, ou bien un joli petit cul, lorsque je croise une femme sexy dans la rue, immédiatement mon sexe réagit au quart de tour.

Je ne sais pas si je suis chaud parce que je suis divorcé et que j’ai envie de me taper tous ce qui bouge, enfin toutes les femmes que je croise du fait de mon célibat. Je me demande souvent si je serai encore aussi obsédé par le sexe si j’avais une vie bien rangé, toujours marié, niqué la même femme tout le temps, toujours dans la position du missionnaire, pour résumé, baiser la maman une fois par semaine pour l’honorer, rien que cette idée me fait froid dans le dos, et je crie donc haut et fort « vive le célibat ».

J’aime les culs féminin, et les gros seins qui pendent, vous savez le genre de nibards avec des tétons tout dur. J’aime les chattes de ces dames, qui s’offre à moi. J’ai une préférence pour les chattes poilues, j’aime aller fouiller dans ces poils pubiens pour trouver leur petit bouton que je lèche toujours avec le plus grand des plaisirs.

Tout ça pour vous dire que je fantasme en ce moment sur les gros seins de ma collègue. C’est une femme mature de plus de 50 ans, elle travaille dans le même bureau que moi, et j’ai toute la journée sa grosse paire de nichons qui ballote sous mes yeux. En plus ma collègue met des décolletés vertigineux. Elle sait qu’elle a une grosse poitrine et elle le montre. On peut dire que cette salope ne connaît pas les cols roulés et ce même en hiver.

Si vous saviez comme j’ai envie de lui caresser ses gros seins dodus. Souvent, elle s’approche de moi et se penche sur mon bureau pour me montrer des papiers, bien sur je suis plus attentionné par ses gros nichons que par les comptes qu’elle est en train de me faire voir. Je pense qu’elle a du remarqué mes regards insistant sur son décolleté, et qu’elle doit se douter que sa poitrine est en train de me rendre dingue de désir pour elle. Qu’elle me rendait totalement fou en me mettant impunément ses lolos sous le nez, et cette salope, et bien elle en joue.

Depuis peu, certain jour, elle ne met pas de soutien gorge, en revanche, elle porte une chemise ample. Ainsi, vous pouvez aisément deviné ce qu’il se passe lorsqu’elle se baisse sur mon bureau pour me faire viser une écriture comptable. Je peux alors apercevoir les tétons des seins de ma collègue.

Elle porte également souvent un chemisier blanc, qu’elle porte bien sur sans soutien gorge, de cette façon, à chaque fois j’aperçois ses aréoles brunes à travers le tissus et on distingue bien quand ses bouts de tétons deviennent tous durs à cause du frottement de ces bouts de seins sur le tissus de sa chemise blanche.

J’ai alors une sérieuse envie de lui baiser ses gros mamelons, de mettre ma queue entre ses gros seins et de lui faire une branlette espagnol et de giclé bien au milieu de ses gros obus.

Bien sur, c’est très platonique entre nous, rien ne fuse, aucune allusion de ma part, ni de la sienne, mis à part le fait qu’elle m’excite toute la journée parce que sa poitrine me plaît, je ne sais pas si de son coté, elle aurait envie qu’on aille plus loin et que l’on baise ensemble.

Mais quand je rentre le soir en revanche, après avoir bien bander une bonne partie de la journée, je me branle en pensant à elle, et bien sur je ne mets pas longtemps à jouir souillant ainsi ses gros seins de mon sperme au moins par la pensée.

Georges amateur de gros seins

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