Histoire érotique dans l’ascenseur





 

L’histoire érotique que nous avons vécu dans un ascenseur

 

Mon histoire érotique s’est passé vendredi soir dernier. Nous étions alors invité, mon copain et moi chez des amis qui habite pas très loin de chez nous. Sur le point de garé notre voiture en bas de leur immeuble, je me suis aperçu que mon chéri lorgnait d’un regard discret mes cuisses.

Il faut dire que ce soir là, j’avais soigné ma tenue en mettant une tenue très sexy, comme il aime me voir portée. Un petit chemisier blanc, légèrement transparent, mais bon ce n’étais pas le chemisier qui l’attirait, puisque je portais par-dessus un blouson. En revanche j’avais aussi mis une mini-jupe et des bottes. Mini jupe, qui elle était bien visible. Etant donnée qu’il faisait un peu frisquet, j’ai aussi passé également une paire de collant noir et transparent qui ont l’avantage de toujours excité à fond mon homme, qui il faut bien le dire est un fétichiste des collants.

J’adore vraiment le rendre dingue de désir pour moi, et pour mes formes, c’est pourquoi à la moindre occasion j’en profite pour pousser un peu le bouchon. Voyant donc que son intérêt pour mes gambettes était très appuyé, je me suis mise, sans même y réfléchir à croiser et à décroiser mes jambes sur mon siège pendant qu’il terminait son créneau. Je pus ainsi voir que mon attitude avait fait mouche, et qu’il devait vraiment être fou de désir, car il a fallu qu’il s’y reprenne à trois fois pour faire sa manœuvre, lui qui d’habitude le fait tout le temps du premier coup.

Afin de l’achever, et oui, je suis une petite garce, car j’aime vraiment le rendre dingue, surtout lorsqu’il faut qu’il patiente des heures avant de se retrouver seul face à moi pour me posséder. Je lui glisse à l’oreille, que je n’avais même pas mis de petite culotte. Puis, à peine ma phrase terminée, je me suis enfuit de l’habitacle de notre véhicule afin qu’il ne puisse pas le vérifier par lui-même.

Il me rejoint dans le hall de l’immeuble où habitait nos amis. Je l’attendais là, bien sagement, au chaud, car le collant laissait tout de même passer un peu le frais sur mes cuisses, et s’il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c’est bien d’avoir froid au cul.

Il n’a fait aucune allusion sur ce qui venait de se passer dans la voiture, mais il continuait de jeter des coups d’œil rapide sur le haut de mes cuisses. J’appelais l’ascenseur en enfonçant le bouton. Quelques minutes après, les portes s’entrouvraient, et nous nous engouffrons tous deux à l’intérieur de cette cage d’ascenseur assez spacieuse.

J’allais appuyer sur le septième étage, lorsque Raoul retient mon bras. Je stoppai donc la course de ma main, le laissant appuyé à ma place sur le bouton. A ma grande surprise, ce n’était pas sur le bouton numéro sept que mon chéri appuya mais sur le plus haut bouton, à savoir le dix-huitième étage.

Je compris bien entendu tout de suite pourquoi il venait de faire cela, et cela me fit sourire. Sourire oui, mais pas seulement. Je dois bien vous avouez également que la situation m’excitait et que ma chatte s’humidifiait un peu plus qu’à l’accoutumé. Dès les portes refermées, mon homme se plaqua contre moi, et m’embrassa à pleine bouche. Je lui rendis son baiser en faisant tournoyer ma langue autour de la sienne.

Je pouvais sentir l’une de ces deux mains coquines remonter le long de ma cuisse, à la poursuite de je ne sais quoi. En fait si je le sais très bien, ce qu’il voulait voir, c’est si oui ou non j’avais une petite culotte sous mon collant. Sa main stoppa juste contre mon entrejambe frottant ainsi ma toison pubienne très sensible.

Je commençais à avoir très chaud. Sa main remonta un peu plus, et trouva enfin ma peau. Le coquin voulait passer sous mon collant afin de me toucher à cru. Ce n’est pas moi qui allais m’en plaindre. Je le laissais donc faire, me contentant d’apprécier ces caresses et son baiser. Quelques secondes après, il avait enfin trouvé le passage secret qui menait directement à ma chatte et il était en train de me titiller le clitoris.

Une bouffée de chaleur, et de plaisir envahit alors mon corps. Ce plaisir m’empêchait de raisonner, c’est pourquoi j’ai été incapable d’opposer la moindre résistance lorsque Raoul baissa mon collant à mi-cuisse pour mettre ma chatte et mes petites fesses à nues.

 

Dans l’état d’excitation, ou mon chéri m’avait mise, je ne me rendais même pas compte que si quelqu’un pénétrait dans cet ascenseur à ce moment-là, il me serait alors impossible de sauver les apparences. En effet, comment voulez-vous, faire cela avec le collant baisser au-dessus des genoux et la mini-jupe troussée.

Les doigts experts de mon copain fouillait ma vulve, et j’avais de plus en plus de mal à me contenir. Toutefois je fus brusquement ramener à la réalité lorsque les portes du dit ascenseur s’ouvrirent. Un sursaut me secoua de bas en haut, et mon sang ne fit qu’un tour. Cependant, je m’aperçus que je n’ai même pas tenté de remonté mon collant, ni même de baisser ma jupe, et encore moins d’ôter les doigts de mon chéri de mon vagin.

Fort heureusement pour moi, nous étions seulement arrivés à destination, c’est pourquoi les portes s’étaient ouvertes. Mon copain appuya alors sur le bouton du blocage des portes afin que cet ascenseur témoin de nos ébats reste en stand-by.

Mon copain ôta ses gros doigts de ma fente, ce qui me donna immédiatement une sensation de manque cruel. J’allais protester, mais je n’en fis rien car il était en train de dégrafer son pantalon. Je salivais, à l’idée de me prendre son gros Zob dans la chatte, comme ça débout dans cette cage d’ascenseur.

Je ne faisais d’ailleurs pas que saliver, non je mouillais aussi beaucoup. Je me suis alors tournée, puis j’ai cambré mes reins afin de présenter ma croupe à mon chéri. Je pus sentir son sexe se plaquer tout contre mes lèvres intimes puis me pénétré profondément, tout en douceur.

J’avais très chaud, et les mouvements de mon homme dans mon antre commençait à me faire sérieusement jouir, tant et si bien que des petits soupirs sortait de ma bouche à chacun de ses coups de queue dans ma chatte. Plus le plaisir montait et plus mes plaintes se transformaient en petit cris.

Je dois vous dire que je suis une fille très expressive. En effet impossible pour moi d’avoir un orgasme sans m’époumoner. Heureusement pour moi, mon copain le sais, et lorsque nous faisons l’amour dans des endroits incongru, comme ici par exemple, et bien il prend rapidement les devants et me colle sa main sur la bouche pour étouffer mes cris de jouissance.

Il m’a prise comme ça en levrette dans l’ascenseur, me faisant l’amour sans gêne. J’ai pris un pied d’enfer, avec un vitesse incroyable. En effet, il ne lui aura pas fallu plus d’une dizaine de vas et vient pour me faire obtenir un somptueux orgasme qui me fit vaciller sur mes guibolles.

Raoul ne fut pas long non plus à venir. Il lui fallut une dizaine de coup de queue supplémentaire pour jouir lui aussi, et se répandre dans ma chatte, et ainsi me tapisser le fond du vagin de son sperme chaud. Une fois que sa bite est sortie de ma grotte, j’ai rapidement remonté mon collant, prenant soin de mettre un mouchoir en papier contre ma vulve afin de ne pas avoir plein de sperme sur mon collant, lorsque ce dernier ne manquerait pas de couler de ma fente.

Une fois réajusté, je jetai un œil au miroir présent dans cet ascenseur afin de vérifier ma toilette. J’avais le visage qui respirait le sexe, on voyait tout de suite en me regardant que je venais de faire l’amour. Mon dieu, pourvu que nos amis ne le remarque pas. Je dis à Raoul qu’il faudra que l’on recommence, mais cette fois face au miroir parce que je n’avais même pas pensé que je pouvais nous regarder pendant notre coït. Chose que j’affectionne particulièrement.

Il me sourit et me dit, on peut recommencer en repartant si tu veux. Je lui répondis chiche, tout excité par l’idée de refaire l’amour dans cet ascenseur d’ici quelques heures. Il arborait un sourire ravis également à l’idée de pouvoir, comme il dit remettre le couvert. Je pense donc que nous allons remettre cela en repartant de chez nos amis, et ce n’est toutefois pas pour me déplaire…

Mais cela fera l’objet d’une seconde histoire érotique, que je vous conterai à nouveau, si ce premier récit coquin vous as plus bien entendu.

Clara, 24 ans.

 

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