Histoire érotique avec une grosse salope en boite de nuit





Histoire érotique avec une grosse salope

 

En boite de nuit, j’ai tout de suite repéré cette femme qui se trémoussait pour se faire remarquer. Elle a une allure de bourgeoise mal baisée qui a envie d’une bonne bite. Je m’aperçois à son attitude qu’elle va se laisser prendre par le premier homme venu qui aurait alors l’audace de lui proposer une bonne partie de jambe en l’air. La façon qu’elle a de tortiller son petit cul en dansant me rend totalement fou de désir. Je décide donc de tenter ma chance.

 

Je m’approche d’elle pour pouvoir mieux contempler son arrière train. Elle est vêtue d’une robe courte et très moulante, ce qui me permet de bien me délecter de ces formes généreuse. Je me suis tout d’abord mis à danser près d’elle, puis petit à petit, je me suis déplacé mine de rien, pour me positionner en face d’elle. Son regard a capté le mien, elle me sourit tout en continuant de s’agiter. Je lui donnais dans les 35 ans. Un sourire de sa part, me permet alors d’être un peu plus entreprenant. Je lui saisis la main. Elle ne me repousse pas, elle se contente de continuer de danser en me souriant. A cet instant je jubile car je sais que je vais pouvoir vivre une histoire érotique avec cette femme.

 

Prétextant que cette danse m’a donné chaud, je lui propose un verre. Elle accepte. Sans lâcher sa main, je l’entraine vers le bar de la boite. Je lui demande ce qu’elle souhaite, et commande sa boisson au barman. Je lui tends son verre alcoolisé. Elle le siffle d’une traite, puis prend une grande inspiration. Après cela, elle approche son visage du mien afin de me parler à l’oreille. Je pensais qu’elle voulait me dire une banalité, et qu’elle s’approchait autant pour que je puisse l’entendre, car c’est vrai qu’avec la musique assourdissante, on ne s’entendait pas beaucoup.

 

Au lieu de me sortir un truc insignifiant cette femme mûre, me dit : tu es mignon dis-moi, tu n’aurais pas envie de me baiser contre un mur. Je fus sidéré par sa proposition et par son culot. Je ne m’étais donc pas trompé sur son compte, cette nana est bien là pour se faire troncher, et en plus debout contre un mur. J’accepte sa proposition soudaine et inattendue avec une joie non dissimulé. Cette vieille salope qui devait avoir au moins 15 ans de plus que moi était on ne peut plus direct, et j’adore cela.

 

Tout de même super surpris par son attitude, je lui demande si elle veut aller dehors. Elle se moque de moi, en me disant, non non, je veux que tu me prennes au milieu de la foule, là-bas contre de mur. Devant ma mine déconfite, elle s’aperçut alors que je n’avais pas saisit que c’était simplement une plaisanterie pour m’affoler. Elle haussa alors les épaules en ajoutant, bien sûr que je veux aller dehors !

 

Je lui saisis fermement la main, blessé dans mon orgueil, mais je n’allais pas me disputer avec elle, non non,  j’avais une toute autre intention et envie la concernant, celle de posséder cette femme. Et si je pouvais, je lui mettrai aussi ma bite dans le cul, histoire de lui apprendre à vivre.  Je l’entraîne au dehors, et nous empruntons une ruelle peu fréquenté. Dans cette ruelle adjacente à la boite de nuit ou nous étions se trouvait une vieille usine avec un mur en brique. Je trouvais ce mur-là, parfait pour faire l’amour avec cette belle mature coquine.

 

Sans prononcer un seul mot, je plaque cette femme contre le mur, comme elle le souhaitait. Je pris possession de sa bouche, en échangeant avec elle un long baiser passionné. Nos langues se mélangeait l’une à l’autre afin que je goute le goût de cette femme mure et facile.

 

Ma main ne reste pas inactive, elle part à la rencontre de son opulente poitrine. Je caresse alors ses gros seins sans retenue. Afin de me faciliter la tâche, elle abaisse le haut de sa robe. J’en profiter pour mater ce que j’ai déjà flatté de mes mains. Une poitrine très grosse, mais à la fois très ferme, s’offre à moi, un vrai délice.

 

On continue de s’embrasser en jouant avec nos langues et nos baves, et elle enroule une de ses jambes autour de mes fesses. J’en profiter pour glisser une de mes mains sous sa robe. La salope ne porte même pas  de culotte. Je fais le tour de ses fesses avec la paume de ma main. Je la sens frémir. Je ne sais pas si cela vient de la fraicheur de la nuit, ou bien si c’est ma caresse qui lui a donné un frisson. Je préfère penser bien entendu que c’est ma main qui lui fait cet effet.

C’est à présent à son tour de jouer avec sa main. Elle la fait descendre en direction de mon bas ventre. Elle se bat un instant avec la fermeture éclair de mon pantalon à pince, mais au bout de quelques secondes, elle sort vainqueur de la bataille. Le pantalon ayant céder, elle glisse alors une main à l’intérieur de l’ouverture béante de mon pantalon et commence à me malaxer la queue tout d’abord à travers mon boxer.

 

Je trouve la caresse très agréable, mais toutefois, je préfère qu’elle me prenne la bite à pleines mains, c’est pourquoi, je sors ma queue de mon fute sans même baisser mon pantalon. Elle peut ainsi me saisir la queue. Chose qu’elle fait immédiatement en commencer doucement à me branler.

 

Ma main trouve pour sa part, le chemin de sa chatte, et je tombe, ce qui est très rare de nos jours, sur une chatte poilue, et même très fournie en poils pubiens. J’en profite donc pour caresser sa touffe, à la recherche de son clitoris. Une fois son clito localisé à l’aide de mes doigts,  je m’empresse de le caresser. Après quelques instants, je fouille cette chatte offerte et toute mouillée en la pénétrant de mes doigts.

 

Je saisis l’un des préservatifs que j’ai toujours dans ma poche arrière. Elle me l’arrache presque des mains, et elle le met en place sur mon sexe très rapidement. Visiblement, elle aussi a très envie de se faire trouer par ma bite.

 

D’ailleurs, elle me dit prends-moi d’une voix presque suppliante. Trop excité aussi, je n’en peux plus, et vu qu’il faut à tout prix que je trempe ma bite dans son vagin, je présente mon gland devant sa vulve. Elle a remonté un peu plus sa robe afin de pouvoir être plus disponible. Etant donné que mon gland est tout contre ses lèvres intimes et que je ne bouge pas, histoire d’apprécier un peu plus cet instant si érotique, elle en revanche ne l’entend pas de cette oreille. Elle avance son bassin afin que le bout de ma queue pénètre l’intérieur de son sexe.

 

Je sens à présent cette chatte que je pénètre. Si douce, si chaude, et si accueillante aussi. Tellement que cette bourgeoise cochonne mouille je n’ai alors aucun mal à la pénétrer. Il faut aussi dire que vu son âge, et le comportement de cette salope son vagin a dû voir passer un grand nombre de bite. Cette pensée m’excite au plus haut point. D’un seul coup de rein, ma queue s’enfonce dans son intimité.

 

J’ai donc pénétré la fente de cette pétasse d’un coup sec. Elle mouille encore plus qu’avant. On peut vraiment dire qu’elle est trempée la garce. Je commence à faire aller et venir ma queue dans son con. Des gémissements sorte de sa bouche. Elle met sa seconde jambe autour de mes fesses, tout en appuyant son dos contre le mur. Ce n’est pas la position la plus confortable pour baiser, au lieu de ça, elle aurait pu se tourner et appuyer ses deux mains contre le mur, mais bon je m’en accommodais facilement.

 

Je lui donne à présent de bon coup de queue dans sa chatte humide. Elle a ses gros seins qui ballottent à chaque coup de buttoir que je lui file dans sa jolie motte poilue. Ses seins sont à l’air car elle a toujours le haut de sa robe baissée.

 

Un ami qui s’inquiétait de ne pas me voir est sorti pour me chercher. En voyant la scène, il saisit son téléphone portable pour nous filmer en train de baiser, histoire de conserver un souvenir érotique de la scène. D’abord il était assez loin de nous. Et puis insensiblement il s’est rapprocher.

 

Je pensais alors que cette femme que j’étais en train de pilonner allait se réajuster afin de se cacher de mon ami. Pensez-vous, cette salope était en train de jouir en le regardant dans les yeux. Cela doublait manifestement son plaisir car elle gémissait encore plus qu’avant.

 

En tout cas le désir de mon pote pour cette femme mature montait aussi, car il a subitement sorti sa queue qui avait déjà une belle taille. Il la branlait à peine celle-ci était sorti de son froque.

 

La vieille salope l’aperçu, elle ne dit rien se contentant de baiser avec moi. Au bout d’un moment, elle lui demanda d’approcher. Elle se pencha alors en avant et plaça alors la pine de mon ami dans sa bouche et elle commença à lui tailler une pipe. Surpris mon ami en laissa alors tomber son téléphone portable. Adieu la vidéo coquine.

 

Dans cette position, les fesses de cette salope m’étaient ainsi offertes, et je décidais alors de prendre à cet instant ma vengeance. Je présentais donc le bout de ma queue violacée contre son anus, en prenant soin de bien écarter les fesses de la belle. Sa rondelle était tout humide, car la mouille de cette jolie femme avait coulé et ainsi lubrifier son rectum.

 

Je ne vis aucun mouvement de réticence de la part de cette femme facile qui continuait de sucer imperturbablement de sucer la bite de mon ami. Je saisis donc fermement ses hanches et tira cette cochonne à moi, pour faire entrer mon pénis dans son trou du cul.

 

Sa rondelle résista un peu, mais ses sphincters cédèrent assez rapidement. Je commençais donc à buriner son cul. La coquine me tendait bien sa croupe comme pour m’offrir encore plus son postérieur. C’est pourquoi je décidais de tester cette bourgeoise un brin nymphomane enfonçant ma teube encore un peu plus. Les trois quart de ma queue avait à présent disparut dans son cul.

 

A ma grande surprise, cette mature gourmande recula ses fesses pour faire entrer encore plus de chair au fond de son fion. L’endroit était délicieux, très serré et lubrifié à souhait. Une sodomie vraiment géniale.

 

Je commençais à m’activer très sérieusement dans son derrière, lorsqu’elle arrêta quelques seconde de sucer la bite de mon pote. De là, elle me dit, oh oui vas y vient dans mon cul. Il n’en fallut toutefois pas plus pour me motiver.

 

J’étais tellement occupé à l’enculer que je ne l’ai même pas entendu dire à mon pote de venir dans sa bouche et qu’elle avalerait alors le tout. Pour ma part, j’étais au bord de la jouissance, quelques mouvement de plus, et je me cambrai pour faire avaler au cul de cette superbe maîtresse bien cochonne la totalité de ma bite au fond de son anus.

 

Malgré la queue de mon pote dans la bouche de cette femme mature, elle poussa un râle, lorsque j’ai éjaculé. Je ne l’avais pas vu car trop occupé à la sodomiser, mais cette grosse salope était en train de se masturber la chatte pendant que nous la prenions mon ami et moi, en double pénétration.

 

Mon ami ne fît pas long feu avant de venir se répandre lui aussi dans la bouche de cette femme gourmande qui, comme elle le lui avait annoncé avala tout le sperme qu’il venait de déposer dans sa si jolie bouche. Elle s’était même mise à aspirer sa queue afin de faire sortir tout le précieux liquide.

 

Cette belle bourgeoise se redressa, puis sans dire un mot s’en alla. Elle avait toujours la robe troussée, et nous sommes mon ami et moi resté tout con en la regardant s’en aller avec son joli petit cul à l’air. Puis avant de tourner et de quitter définitivement la ruelle où nous venions de la prendre en sandwich, cette grosse salope réajusta sa robe afin de cacher ses fesses. Elle tourna la tête dans notre direction, puis nous fit un petit signe d’adieu de la main.

 

Mon pote et moi reprenions alors nos esprits, puis nous sommes retournés à l’intérieur de la boite de nuit. Nous avons recherché cette coquine mais en vain. Dommage, nous aurions bien pris son numéro pour remettre ça…

 


 

 

Rating 3.31 out of 5
[?]

Une réponse à to “Histoire érotique avec une grosse salope en boite de nuit”

Laisser un commentaire

Membres en ligne