Suite à un jeu, ma femme se fait brouter le minou par un ami…





 

Après le dîner, où nous avions reçu un ami d’enfance, ma femme se leva pour débarrasser la table du salon, et je m’occupais de servir les apéritifs. Thierry proposa d’aider à débarrasser, mais ma femme refusa poliment, il se leva tout de même, pour porter plat et assiette à la cuisine. Pour ma part, j’ai toujours rêver de voir Béa coucher avec Thierry, je lui en avait parler à maintes reprise, lors de nos ébats sexuels, et cela la faisait vraiment mouillée. Mais elle l’as toujours nier, prétextant en plus que cela risquera de gâcher notre amitié, ou que cela nous poserait des problème de couple, car si elle aimait et que je n’aimais pas, ou l’inverse d’ailleurs, etc…

Je servis les liqueurs, en prenant bien soin de mettre une bonne dose à ma compagne, et à mon ami afin de faire tomber un leur tabou. Je m’excitait tous seul à les imaginant se pelotant à la cuisine, et cette idée me faisait méchamment durcir la queue. Je griffonna sur des cartes de visites des gages que je retournais sur la table, et lorsque mon ami revient à table suivit par Béa, je leur proposai de faire un poker. Béa ri et dit, si c’est un strip-poker, je vous laisse jouer tous les deux et je vais me coucher. Je la rassura, en lui disant, non non, un poker normal, mais vu que nous n’allons pas jouer d’argent entre nous, je propose des gages à la place. Et j’ai placé ces punitions sur la table, et le perdant, devra exécuter son gage sans discuter. Elle rit de nouveau, retournant une des cartes aux hasard pour voir si les gages n’étaient pas un piège, elle le reposa et dit OK, ça va. Pendant qu’elle lisait, ma respiration s’était coupé, j’avais si peur qu’elle tombe sur le seul et unique gage pour lequel j’avais proposé ce jeu, un gage ou je la mettais en scène en compagnie de notre ami,  mais par chance, ce n’étais pas sur ce bristol qu’elle était tombé.

Nous commencions donc la partie, et je la perdis. Je voulu prendre la carte que Béa avait retourner, et elle posa ma main sur la sienne, me disant, tu devrais en choisir une autre sinon, tu seras déçus. Je fus surpris par sa réaction, se pourrait il qu’elle soit tombé sur « LE GAGE » et qu’elle n’ai rien dit ?

Espérait elle en secret que cela se réalise ce soir, que mon rêve de la voir avec lui se concrétise, non, je devais sans doute me tromper, il n’empêche que cela m’avait de nouveau réveiller la queue, comme quand il se trouvait tous deux à la cuisine.

La prudence l’emporta, je saisis une autre carte, et je lu le gage à haute voix, dis nous quelque chose d’embarrassant à ton sujet. Je ne réfléchie même pas, et pour mettre tous le monde dans l’ambiance, je leur avoua à tous les deux que j’avais une érection en ce moment même. Thierry se moqua de moi en pouffant de rire, pensant à une plaisanterie, et Béa me dit prouve le, tout en nous réservant une dose d’alcool dans nos verres. Je me leva et serra mon pantalon contre mon pubis. Une belle érection se dessinait alors à travers le tissus, Thierry tout en continuant de rire, me dit qu’est ce qui peut bien te faire bander toi ? Je ris à mon tour, en lui répondant que je me serais fais un plaisir de lui le dire, mais que cela ne faisait pas parti de mon gage. Il saisit une feuille et un stylo, griffonna quelques choses sur la petite carte de bristol, et la posa parmi le tas de carte éparpillé sur la table en se marrant.

Nous faisons un second tour, et ce fut Béa qui perdit cette fois, elle choisit une carte au hasard, mais elle pris soin de ne pas prendre celle qu’elle avait déjà vu. Thierry s’en étonna et lui demanda ce qu’il y avait sur la carte qu’elle avait déjà lue. Elle lui répondit sur un ton espiègle, si tu veux le savoir, tu n’aura qu’as la choisir. Elle lit tous haut le gage qui lui était à présent destiné. Faire dix pompes, pff, si j’arrive à vous en faire trois, ce sera déjà bien beau. Béa se leva, poussa un peu la petite table du salon pour ce faire un peu de place, et exécuta quatre pompes et demi. Elle implora notre indulgence, et nous promis qu’elle serait elle aussi très compréhensive pour nos futurs gages. A la façon que Béa avait de me regarder, je doutais de plus en plus du contenu de la carte dont elle connaissait déjà le gage. Nous lui donnions donc notre clémence, et elle retourna s’asseoir à nos cotés sur la table de la salle à manger. Thierry s’excusa car il devait aller aux toilettes, mais ne tricher pas nous dit il, avant de disparaître de la pièce.

Il fallait que j’en ai le cœur net, je saisit la carte, mais un tape sur les mains me rappela à l’ordre. Béa crut bon de rajouter, dis donc curieux, en plus d’être cochon, tu es curieux, tu as vraiment tous les défaut comme mec toi, puis elle se pencha sur moi, approcha ses lèvres des miennes pour que nous échangions un baiser passionné. Une fois que nos lèvres, et nos langues se furent séparées, elle me dit je t’aime mon amour.

Thierry revient peut de temps après, et dis, bon et bien je vous annonce que je vais perdre car je suis trop curieux de connaître le gage sur la carte mystère. Je raillais mon ami, lui disant, tu dis ça surtout parce que tu sais qu’après le tour de chauffe, tu ne fait plus le poids, et tu ne fera que perdre. Bien essayé pour ne pas perdre la face, mais tu es démasqué.

La soirée allait bon train, et Béa nous resservi encore un verre, et je ne pus m’empêcher de remarquer qu’elle but le sien d’une traite. C’est en effet Thierry qui perdit cette manche. Il saisit la fameuse carte, la lit silencieusement et écarquilla les yeux. Béa était toute rouge à présent. Il se mit à lire la carte à haute voix «Faire un cunnilingus à Béatrice »

Béa ne lui laissa pas le temps de répondre quoi que ce soit, elle se leva d’un bon, et lui dit, tu veux que l’on fasse ça où ?

Je croyais vraiment être dans un rêve, mais dans un putain de bon rêve, je vous explique même pas. Restait plus que la réaction de Thierry, allait il le prendre à la rigolade pour refuser de lécher ma copine, ou allait il sauter sur l’occasion de pouvoir voir, renifler et lécher la chatte de ma femme.

Il se leva, et proposa le lit, on y sera sans doute mieux, non ? Ma chérie acquiesça d’un mouvement de tête de lui demanda de la suivre. Je me levais et nous nous dirigions tous droit vers la chambre à coucher. Une fois entré dans la pièce, Béa demanda,

  • comment je me met, tu veux que je m’allonge sur le lit ?
  • Oui, super, lui répondit-il.

Béa dégrafa sa jupe, puis la fit tomber négligemment sur le sol, puis ce fut le tour de sa petite culotte. Elle pris place sur le lit, s’allongeant, sa respiration était rapide et courte. Je lui suggéra d’ôter également son haut. Elle me dit sournoisement, non ce n’est pas dans le gage. Elle écarta largement ses cuisses, nous laissons ainsi voir, et découvrir, pour Thierry, sa petite chatte poilue. Elle avait les yeux clos, attendant fébrilement, cette langue inconnu de sa chatte prendre place sur sa fente, et la déguster comme il se doit. Avant de s’installer confortablement sur le lit bien en face de ma chère et tendre, mon ami jeta un coup d’œil en ma direction pour vérifier une dernière fois si j’étais bien d’accord avec ce qu’il allait faire à Béa. Je relevai les sourcils, puis lui afficha un large sourire en signe d’apaisement, et d’approbation. Il pris donc place sur le lit.

Pour ma part, je restais là, debout devant eux, pour mieux surplomber la scène, et mieux apprécier ce délicieux spectacle dont j’allais être le témoin privilégier. La bouche de Thierry s’approcha du minou de cette femme offerte à lui. Il s’arrêta à quelques centimètres de sa peau et huma le parfum de cette chatte délicieuse. Enfin ces lèvres entrèrent en contact avec les lèvres du sexe de ma femme, qui eu un sursaut lors de ce premier contact. Puis c’est avec une langue timide à présent qu’il gouttait à cette fente qui s’ouvrait de plus en plus tandis que la respiration de Béa devenait de plus en plus désordonnée. Au fur et à mesure du temps passé, la langue de notre ami se faisait de moins en moins timide et de plus en plus précise. Béa qui a le clitoris très sensible, commençait à gémir ce qui encourageait Thierry à continuer de lécher, et de titiller ce point à l’aide de sa langue.

Je pus remarquer que Béatrice tenter de contenir sa jouissance, mais cette langue visiblement experte qui avait pris totalement ces marques à présent sur ce sexe féminin, ne le laissait pas indifférent et plus le temps passait, moins elle arrivait à conserver un semblant de dignité. Les dernières barrières tombées, ma femme agitait son bassin pour aller à la rencontre de cette langue gourmande. Elle tendait sa chatte pour que le contact avec cette langue soit plus intense. Elle avait saisit la tête de Thierry à deux mains appuyant sur sa tête pour la plaquer sur sa petite chatte qui ruisselait de mouille et de bave. Les petits gémissements timides du début avait laissées place à des cris de jouissance. Son corps tout entier s’agitait violemment à présent. Elle hurlait de plaisir, cambrant tout son corps en s’arc-boutant sur le lit.

Elle venait d’avoir un orgasme grâce à la langue de notre ami, puis elle se laissa retomber lourdement sur le lit. Comblée et heureuse d’avoir autant joui.

Elle reprit son souffle avant de me dire, on va continuer de jouer, mais cette fois c’est moi qui note les gages. Mais je vous expliquerai cela, lors d’une prochaine histoire érotique que je publierai sur ce site.

Le cocu content

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