La Surprise de Coralie





Je me prénomme Coralie, et je viens de fêter mes vingt-sept ans. C’est justement mon cadeau d’anniversaire qui m’emmène à venir vous raconter mon aventure sexuelle. Je suis en couple avec Jérôme depuis trois ans. Nous nous entendons très bien et sommes tous les deux très heureux ensembles. Seul bémol, toutefois, c’est au niveau du sexe. En effet, il n’est pas très demandeur, contrairement à moi qui aurais un certain penchant disons très prononcé pour les plaisirs de la chair.

Attention, je ne veux pas du tout dénigrer mon copain, car il me fait beaucoup jouir, et reste très attentionné lorsque nous faisons l’amour, cependant, je suis bien consciente que j’en veux toujours plus et qu’il est vrai qu’au bout de deux fois, et bien il cale. Je vous raconte tout cela pour  vous faire comprendre la suite de mon histoire érotique.

Le jour de mon anniversaire, je rentre donc chez nous, après mon travail et je trouve Jérôme qui m’attendait. Après m’avoir roulé une pelle monumentale, le voilà qui m’annonce d’emblée qu’il m’a réserver une petite surprise pour mon anniversaire, mais que pour avoir mon cadeau, et bien je devrais me plier à toutes ces exigences. Assez joueuse et curieuse de nature j’accepte donc sans même demander ce qu’il avait en tête.

Le sourire aux lèvres, il me montre une pile de vêtement qu’il avait pris soin de choisir et de poser sur la table de la salle à manger, et il me demande alors de me changer. Après tout j’avais accepté le deal, donc je m’exécutais  de bonne grâce sur le champ. Une fois totalement nue, je pouvais voir les yeux de mon copain caresser les courbes de mon corps. Adorant voir le désir dans ses yeux, je prenais un malin plaisir à passer mes vêtements d’une façon hyper lente et sexy. Après avoir mis les effets qu’il avait choisis pour moi, je pouvais voir ses yeux briller. Je pouvais sentir que ma petite chatte devenait toute humide et une chaleur bien connue se réveillait au sein de mon bas ventre.

Pour vous décrire la façon dont j’étais vêtue, j’avais chaussé des escarpins rouges, des bas noirs, un kilt rouge super court sans petite culotte bien entendu, et cette jupette ne cachait pas du tout les lanières de mon porte jarretelle. J’avais aussi un chemisier blanc noué sur le devant laissant libre mon nombril, et un soutien-gorge noir très apparent, en dessous de mon chemisier. J’avais un peu peur qu’il me sorte vêtue de la sorte, car on aurait vraiment dit une salope. Non pas que cela me dérange plus que ça, mais j’avais surtout peur de rencontrer quelqu’un que nous connaissions.

Je fus rassuré lorsqu’il saisit un de mes foulards et qu’il commença à me bander les yeux. Le cochon ne voulais pas me promener, non il voulait simplement profiter de mon corps. Il me fit mettre à genoux sur le canapé, non sans avoir gratifié mes fesses de caresse furtive à l’aide de ses mains. J’étais également heureuse de constater qu’il arborait une belle érection, car de mon côté mes mains se sont également furtivement égaré du côté de son sexe. A la fois ravis de lui avoir fait de l’effet, et de passer à la casserole comme on dit, je me mis de bonne grâce en position de levrette sur le canapé mon cul totalement offert à mon copain qui se trouvait dans mon dos.

Je veux que tu me promettes de ne pas bouger et de ne rien dire quoi qu’il arrive. Surprise par cette demande, j’acceptais toutefois sa demande en promettant de ne pas bouger et de ne rien dire. Je restais donc silencieuse, le cul bombé attendant que le pénis de mon homme viennent me fouiller la chatte ou bien l’anus au gré de son envie. Je n’entendais aucun bruit. Je me demandais bien ce qu’il pouvait bien fabriquer derrière moi. Mais j’avais promis, et bien que la langue me démangeais, je ne lui demandais rien.

Enfin sa main souleva ma jupette et sa main flatta ma croupe. Ses doigts s’immiscèrent dans mon anus, et dans ma petite chatte toute baveuse d’envie. Je pus ensuite sentir son gland se poser tout contre l’entrée de mon vagin et forcer son entrer d’un savant coup de rein. Ma chatte ne résistait bien entendu pas car je mourrais d’envie que mon homme me prenne, me fouille profondément l’intimité à l’aide de son dard. Ses mains se posèrent sur mes hanches afin de s’agripper solidement à elles.

Il commençait à me limer tout doucement. Fiou je devais lui faire méchamment envie car sa bite me semblait plus large qu’a l’accoutumé. Je commençais à vibrer de plus en plus au rythme de ses coups de queue au fond de moi. Après quelque va et vient, je ne répondais plus de rien. Mon corps se tortillait dans tous les sens je jouissais très fort. C’était un véritable délice. Soudain la pression sur mes hanches s’accentua, les coups de rein se faisaient plus profonds. Oh non, cela allait bientôt se terminer, alors qu’il m’en fallait encore, encore et encore. Mais ce qui devait arriver arriva, et mon homme se cambra au maximum comme pour s’enfoncer le plus possible en moi avant de se répandre dans ma chatte.

J’allais me redresser pour me relever, mais les mains de Jérôme m’en empêchèrent, et il me força en silence à rester dans la même position. Après tout pourquoi pas, je restais donc comme il le souhaitait en position de levrette. Je pus sentir son gland se placer à nouveau devant l’entrée de mon orifice vaginale et s’enfoncer à nouveau  profondément en moi. Je trouvais très étrange qu’il ne débande pas après son éjaculation, et pourtant, si, je ne rêvais pas il était de nouveau en train de me culbuter. A moins que…, a mois que ce ne soit pas lui car cette queue me semblait différente, beaucoup moins large, mais plus longue. Mais très vite ces considérations devenaient secondaires car je sentais à nouveau monter mon plaisir, et toutes ces pensées me quittèrent afin de rejoindre le septième ciel dans un orgasme dévastateur.

Mes jambes tremblaient d’avoir autant joui, et mon partenaire de jeu avait joui en même temps que moi d’ailleurs en éjaculant à nouveau au creux de mon intimité.

Lorsque je sentis pour la troisième fois consécutive que de nouveau un gland forçait ma vulve, là je n’avais plus de doute, Jérôme n’était pas tout seul à me passer dessus. Il y avait plusieurs hommes avec lui. Je suppose que c’est pour cela qu’il m’a bandé les yeux et m’a fait promettre de ne rien dire. Au final, j’ai compté pas moins de sept queues qui sont, ce soir-là passé par ma chatte en plus de celle de Jérôme. Au bout de la huitième fois, j’étais très heureuse car totalement comblé sexuellement pour la première fois. Je me suis alors écroulée sur le canapé et me suis endormi sans demander mon reste. Je me suis réveillée au beau milieu de la nuit toujours sur le canapé, les yeux toujours bandé et la chatte en feu. Je suis allée rejoindre mon chéri dans notre lit, je me suis blotti tout contre lui en le remerciant de m’avoir offert ce cadeau si délicieux.

Nous n’avons jamais abordé ce sujet mon chéri et moi. Pourtant, je ne puis depuis m’empêcher d’y repenser et j’espère très sincèrement qu’il aura la bonne idée de remettre cela très prochainement car, au lieu de me calmer, cette petite sauterie, ce gangbang improvisé, ou je fus donner en pâture à sept autre homme que le mien, homme dont j’ignore tout du reste, m’a ouvert encore plus l’appétit.

Dire que les hommes avec qui j’ai fait l’amour son peut être des gens que je connais, alors que j’ignore qui ils sont. Cela rajoute encore plus de plaisir à cette merveilleuse surprise que mon chéri m’a faite.

Coralie

 

 

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