Le joueur





C’était il y a dix ans un mariage d’amour. Frédéric m’a faisait l’amour comme Éros lui même. Et puis le temps a passé : je me propose à lui souvent sans qu’il prête une attention particulière à moi : il passe son temps à jouer à ces sacrées distractions d’aujourd’hui en m’oubliant complètement.
L’autre soir j’allais me montrer presque nue : c’est tout juste s’il me regardait sous mon déshabillé transparent. Le sang est monté à ma tête. J’étais presque décidée à ma masturber quand j’ai eu envie de me faire baiser, pas par lui le joueur, avec n’importe qui. J’ai mit ma robe légère rouge, en oubliant bien sur la culotte et le soutien gorge : j’allais chercher une bite, pas un prix de vertu. Un simple manteau suffit. Frédéric me demande où je vais, il est bien temps. Chez Odette. Rentres avant 3 heures : voilà ce que ça lui fait.
En montant dans le premier taxi j’ai simplement demandé d’aller dans un endroit où se trouve les boites de drague. J’avais le choix, aussi je suis entré dans le premier établissement d’où sortait de la musique rythmée. J’entre par curiosité, manière de voir l’intérieur. Je suis prise dans cette folle ambiance de musique sud américaine. Je vais directement au bar où je prend une bière. En regardant autour de moi je repère celui que je veux pour la nuit. Lui aussi me voit : il s’approche de moi :
Salut, tu me plais.
Moi aussi.
Si tu veux je t’emmène chez moi.
Drôle de façon de m’aborder. Après tout je suis là pour ça, non ? Nous sortons vite du bar. Dans le taxi qui nous emmène chez lui, il m’embrasse bien. Nos lèvres se soudent longuement. Nos langues se cherchent. Et une main vient sur le genou, monte doucement vers mon paradis bien trempé. Quand il arrive sur le sexe, il ne me demande rien, il commence à ma masturber. Il sait bien le faire, j’écarte les jambes pour qu’il aille le plus loin possible.
Il faut que je connaisse sa queue. J’essaie en vain de la sortir. Il ne fait rien pour m’aider.
Chez lui, nous sommes dans sa chambre. J’ai trop envie qu’il me baise, qu’il me sodomise, je le veux en moi, même dans la bouche s’il le veut.Je me déshabille sans faire d’effet de ma nudité. Nu, je le regarde, surtout sa queue. Mon Dieu un monstre. Je n’en ai jamais vu de pareille, aussi longue et surtout grosse. Aussitôt je pense que je ne pourrai jamais lui faire de fellation. Et même dans le corps, pour entrer ?
Je ne dois pas être la première à m’étonner de sa pine. Il vient sa tête entre mes jambes. Je sens ses cheveux contre ma peau. Juste en dessous du paradis. Ça me fait de légères chatouilles. J’ai envie qu’il me suce. C’est ce qu’il fait en posant sa langue d’abord sur les lèvres. Lentement il les oublie pour poser sa bouche entrouverte sur le bouton.
Je regarde ce qu’il fait. Je me sens trop mouillée. Son menton se pose sur l’entrée de mon con. J’y sens les poils de la barbe naissante. C’est excitant. Il avale presque le clitoris. Il me donne ce plaisir que j’attends. Je le prends plusieurs fois avec sa langue alors qu’il ne me demande rien.
Mes seins sont dans les mains, je les caresse comme rarement. Je les sens bien durcir. Mes pouces s’occupent des tétons : ils bandent.
J’avais peur de sa queue, je la veux après avoir joui de sa langue, je veux encore jouir, me rattraper du temps perdu.
Baises moi.
Ces deux mots sont sortis de ma bouche comme ça, sans que je réfléchisse à la suite. Il prend une capote dans la table de nuit, me la tend :
-Mets moi ça.
Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu en main ce genre de protection. J’arrive finalement à la passer. Il bande toujours aussi fort. Il va me faire mal, j’en suis sure.
Il est léger quand il vient sur moi. Il pose avec sa main son sexe sur le mien qui s’ouvre sur sa pression. Il commence à entrer. Je n’ai qu’une légère gêne quand il la met au fond de moi. J’ai enfin ce que je cherchais : une belle bite dans le ventre. Il me remplit bien, presque trop : je jouis vite, trop vite, bien plus que lui.
Il sort du vagin pour y revenir. C’est un as de la queue. Je le veux encore en moi pour que nous jouissions ensemble. Ces spasmes entraînent les miens. Il reste planté en moi sans bouger. Je suis seule à remuer un peu, juste pour le sentir.
Il se relève, enlève le préservatif : sa queue est presque propre. Sa bouche revient sur mon cul cette fois. Je ne connais pas cette sublime caresse, surtout quand sa langue entre dans l’anus. J’aime bien la sodomie, pas par la langue. Et encore une fois j’ai un bel orgasme. Mon amant me plaît bien.
J’ai sa queue dans la main, il me regarde faire. Ma tête est posée sur sa poitrine. Je le branle doucement. Il ma laisse faire sans rien dire, comme un chose due. J’aurais tant aimé sucer une bite. Là, je ne peux réellement pas, dommage. En me penchant j’arrive à la lui lécher rien que pour connaître son goût. Son gland condense son parfum.
Il me veux encore : je remets un manteau à sa queue. Encore une fois, même s’il essaie de m’enculer, il vient dans le con. Il m’envoie au paradis plusieurs fois. Je le sens jouir.
C’est drôle, on baise sans connaître nos noms.
- C’est vrai.
Voilà mes derniers mots en le quittant.
J’entre chez moi il n’est pas 3 heures. Dans la chambre Frédéric est déjà couché contrairement à ses habitudes. Je me glisse nue dans les drap. Surprise Frédéric se colle contre moi qui vient de me faire mettre avec succès.
Il ne vas pas s’imaginer que je vais céder. Une de ses mains est sur un sein, l’autre cherche dans les fesses. Je ferme les yeux dans l’attente : il arrive à m’exciter alors que j’ai jouis je ne sais combien de fois avec un autre. Il a sa queue contre mes fesses, entre les deux à vrai dire.C’est excitant de sentir une queue dure, bandée juste au milieu. Prête à me donner, j’ouvre comme je peux mon corps. Il bascule me vers lui, je ne le sens plus quand il remplace sa queue par des doigts. Il me branle alors qu’un autre m’a branlé à sa place tout à l’heure.
Tu es excitée, je vais te baiser.
Oui, baises moi.
Mon corps s’ouvre comme une fleur quand un papillon arrive. Je le sens venir par derrière, passer sur mon anus, pour venir dans le vagin tout poisseux. Je tends mon pubis pour qu’il me pénètre encore plus au fond. Ma main droite rejoint presque malgré moi le clitoris : je me branle en même temps qu’il me baise. Une main se pose sur la mienne, comme pour l’accompagner. Nous sommes liés par le besoin de jouir ensemble. Je le sens enfin jaillir dans le ventre.
Je me laisse aller au plaisir de jouir longuement dans ses bras. Pourquoi il veut jouir encore ? Je n’en sais rien, j’en profite quand il sort de moi pour poser sa queue sur l’anus. Il se souviens encore que j’aime me faire prendre par le cul. Je me relève pour me mettre ne levrette. Il pose sa pine toute mouillée contre l’entrée. C’est moi qui fait les mouvements pour me faire sodomiser.
Il ne me déchire pas, il me fait du bien. Je me laisse encore aller à je ne sais combien d’orgasmes. Le dernier c’est quand il a déchargé dans mon corps, au loin dans mes entrailles. Je crois qu’il ne m’oubliera plus quand il joue.

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