L’histoire érotique de ma première sodomie





Je m’appelle Eric, je suis en couple avec une très jolie femme nommé Estelle. C’est une brunette de 26 ans, brune avec des yeux très bleus. Nous sommes ensemble depuis deux ans maintenant, et si les débuts n’ont pas toujours été facile, comme tous les couple je pense, car nous avions nos hauts et nos bas, à présent je dois dire que notre vie à deux, est géniale.

 

J’ai deux ans de plus que ma petite femme, et si au début de notre relation elle était un peu timide niveau sexe, car peu expérimenté, je dois dire que depuis, c’est tout autre chose. Depuis, elle a acquis pas mal d’expérience, et elle est devenu beaucoup plus sûre d’elle. En d’autre terme, c’est devenu une sacrée coquine.

 

Nous faisons très souvent l’amour ensemble, et à ma grande surprise et pour mon plus grand bonheur, c’est souvent elle qui est demandeuse.  Elle aime se vêtir très sexe, pour se dévêtir aussitôt, me faisant ainsi profiter d’un striptease sublime qui me mette à chaque fois dans un état d’excitation tel que je suis à chaque fois super serré dans mon pantalon.

Au niveau des fellations, elle a également beaucoup évolué. Au départ, elle n’y prenait aucun plaisir, et je sentais bien qu’elle me concédait cette caresse buccale, seulement pour me faire plaisir, limite cela la dégoutait presque. Mais elle a su au fur et à mesure du temps apprécier de plus en plus avoir ma bite dans sa bouche, et aujourd’hui, elle ne peut pas imaginer une séance de baise sans avoir mis mon sexe dans sa bouche. Et si les circonstances, s’y prête, elle se met souvent à me faire une bonne pipe sans que je n’ai rien demandé, et dans des endroits très insolite. Dans la voiture, lors d’une balade en forêt, etc… Dire que je me souviens encore de nos début, ou lorsque je sentais mon plaisir arrivé, je devais l’avertir afin qu’elle enlève mon sexe de sa bouche afin de ne pas lui éjaculer dans la bouche. A présent, lorsqu’elle sent que j’éjacule, soit elle met la totalité de mon sexe, qui est tout de même assez long, au fond de sa gorge profonde, soit, elle se met à aspirer ma queue afin de faire sortir tout mon foutre et ne pas en perdre une seule goutte. Elle se met ensuite à jouer avec mon sperme, en le faisant rouler de part et d’autre de sa langue, juste avant d’avaler le tout.

 

Bien sûr, elle aime aussi que je lui prenne la chatte avec ma queue bien dure. Sa position préféré, c’est le missionnaire. Elle s’allonge sur le dos, puis je m’allonge alors sur elle pour la pénétrer doucement, tout en l’embrassant à pleine bouche. Mais elle aime aussi que je la prenne en levrette.

 

Elle se met alors à quatre pattes, que ce soit sur le lit, sur le canapé, ou encore sur le carrelage froid de la cuisine, puis, je me place derrière elle, je place ma bite dans son petit minou tout poilu, et je m’enfonce alors doucement en elle. Depuis quelques temps, elle aime aussi que je sois cru lorsque je la prends ainsi. Elle m’a avoué que cette position la fait beaucoup fantasmer,  et qu’elle se sent très chienne une fois prise de la sorte, donc elle me demande de la traiter en tant que telle. Au départ, je n’osais pas être trop cru, car cela siginifait pour moi que je lui manquais de respect, mais elle a beaucoup insisté, et plus je la traitais de salope, de trainée, et j’en passe, et plus elle jouissait intensément.

 

Le contraste entre l’épouse modèle lors de nos coït en missionnaire, et la vulgaire salope une fois en levrette m’excitait beaucoup, j’ai vraiment l’impression de baiser deux femmes différentes.

 

Il est cependant une chose que je n’ai jamais expérimenté avec elle, ni avec quiquonque d’ailleurs, c’est la sodomie. Par respect pour Estelle, je n’avais jamais osé pénétrer son petit trou. Ce n’est pas que je n’en avais pas envie bien au contraire, mais je me suis dit que je ne devais pas faire le bourrin, et que je devais agir un peu plus subtilement. Etant donné qu’elle ne m’en a jamais parlé, c’est forcément qu’elle n’en exprimait pas l’envie, donc, j’avais décidé de l’emmener petit à petit à trouver l’idée séduisante et que la demande vienne d’elle.

 

Pour ce faire, je m’occupais donc beaucoup plus de son petit anus si mignon et qui me faisait tant envie. Un jour, tandis que j’étais allongé sur le dos et que ma petite chérie avait son sexe sur mon visage, et que j’étais occupé à lui faire un cunnilingus de folie, j’ai soudain fait déraper ma langue entre ses fesses. La caresse la surpris, et elle poussa un petit gloussement. Je recommençais à passer ma langue entre ses superbes fesses, même réaction de sa part, mais cette fois, elle me dit, que cela la chatouillait, mais que c’était très agréable. Je jouais comme ça à passer ma langue entre ses fesses pendant un bon quart d’heure, puis lorsque je la sentis fin prête, je me suis mis à écarter doucement ses fesses pour lui faire profiter d’un bon anulingus. C’est-à-dire que j’ai lécher son petit trou comme jamais. Cela m’a énormément excité, et je me suis mis à bander comme un taureau.

 

Elle n’a pas dit quoi que ce soit, mais je sentais son corps vibrer sous mes coups de langue. S’apercevant que ma bite était bien dure, elle se pencha en avant pour me gratifier d’une superbe fellation pendant que ma langue tentait de forcer son petit trou.

Lorsque je lui faisais l’amour aussi, je tentais toujours de lui mettre un doigt dans son petit derrière. Et je dois dire qu’au fur et à mesure, elle commençait à prendre gout à cette intrusion fréquente au sein de son rectum.

 

Cette situation s’est transformé petit à petit en une vraie obsession pour moi. Je rêvais même que j’enculais ma femme. Un jour, alors que nous étions installés sur le canapé en train de nous embrasser, et de nous peloter, elle me glissa à l’oreille,

-        Tu crois que je ne sais pas où tu veux en venir avec tes doigts si souvent dans mon cul ?

Je me contentais alors de lui sourire en guise de réponse. Elle développa un peu plus en me disant qu’elle avait très envie de me laisser lui pénétrer le cul, mais qu’elle avait très peur d’avoir mal car ma queue était très grosse. J’étais bien sur ravi que la taille de mon pénis convienne à ma chérie, mais j’étais en même temps très triste que cette taille soit un handicap pour la sodomiser. Nous en sommes resté là pour ce soir-là, de notre discutions sur une éventuelle sodomie.

Mais je restais cependant serein car elle ne m’avait pas pour autant fermer la porte.

 

 

Un soir, alors que nous rentrions d’une soirée un peu arrosé, il était pratiquement deux heures du mat, et j’avoue que ce soir-là j’avais du boire un peu plus que de raison. Je n’aspirais qu’à une seule chose, c’était de m’écrouler sur mon lit et prendre une bonne nuit de sommeil réparateur.

 

Ma femme ne l’entendait cependant pas de cette oreille car la coquine tentait de me chauffer. Tout en conduisant. Elle avait posé la main sur ma cuisse, puis la faisait remonter petit à petit à hauteur de ma jambe. Je la regardais faire, elle conduisait en étant très attentionnée, même si sa main malaxait ma queue par-dessus mon pantalon.

 

Elle se battait avec les boutons de mon jeans, mais elle arriva tout de même à ses fins. A savoir sortir ma queue de son fourreau. Ses doigts entouraient à présent ma tige, tentant de me faire bander tant bien que mal. La fatigue, plus l’alcool, faisait que je ne bandais que très faiblement, pourtant la situation était vraiment très excitante pour moi.

Mais cela ne la dérangeai visiblement pas, elle continuait inlassablement de me branler tout en conduisant notre voiture.

 

Elle se gara alors au pied de notre immeuble. Je me hâtais de remettre en place ma queue à l’intérieur de mon pantalon. Puis nous nous dirigions  vers l’ascenseur. J’entrais dans cet ascenseur assez spacieux. Ma femme appuya sur le bouton huit, correspondant à notre étage. Une fois la porte refermé, ce dernier commença sa progression, 1er, 2eme, 3eme. Ma femme appuya alors sur le bouton stop.

Je lui demandais ce qu’il y avait. Elle me sourit et me dit :

- tu vas voir je sens que cela va te plaire.

Elle s’agenouilla alors face à moi, fit tomber mon pantalon à mes pieds et introduisit ma queue directement dans sa bouche.

Je pouvais sentir sa langue tournoyer autour de mon gland, et cette caresse commençait  sérieusement à me faire trouver de la vigueur et ce malgré l’alcool et la fatigue. Une fois que ma queue eut atteint une taille très respectable, Estelle se releva, souleva sa jupe, puis fit descendre sa petite culotte à mi-cuisse.

 

Elle se tourna pour me présenter sa croupe. Elle saisit alors mon membre durcit par la bonne pipe qu’elle venait de m’offrir, puis elle dirigea le bout de ma queue vers son minou, enfin c’est ce que je pensais. Mais non, l’entrée était beaucoup trop serré, et l’endroit beaucoup trop sec pour être sa chatte. Elle se tourna vers moi, vit mes yeux brillant d’excitation, elle me sourit, puis elle me dit:

- vas-y doucement tout de même mon chéri.

J’avais d’un seul coup oublié ma fatigue, et l’idée de la sodomiser enfin, en plus dans un ascenseur, m’avait d’un seul coup totalement dégrisé.

 

Je me penchais alors vers l’anus de ma coquine, que je lubrifiai avec un peu de salive. Je rentrais alors le bout de mon sexe à l’intérieur de son petit cul tous serré. Hum, c’était divin.

J’entendis ma femme soupiré et elle me demanda de m’enfoncer encore un petit peu plus. Ma queue mouillait beaucoup et la cyprine venait en renfort de ma salive pour lubrifier un peu plus son conduit. Je pénétrai, doucement tout doucement à l’intérieur de cet endroit encore inconnu. Ma femme se titillai le clitoris pendant que je faisais aller et venir ma queue dans son petit trou.

 

Je n’eus pas la chance de l’enculer longuement car le fait que ses parois rectales m’enserrent la queue si fortement, me fit jouir presque tout de suite. Je sentais ma queue qui se gonflait dans son petit trou pour cracher mon foutre à l’intérieur de son petit cul qu’elle venait de m’offrir pour la première fois dans cet ascenseur.

J’espère que notre histoire érotique vous aura plus, et que vous aurez pris du plaisir à la lire, et tout cas, pour ma part, j’ai eu beaucoup de plaisir en la vivant, mais aussi en vous la contant, car, cela m’a permis de revivre cet instant magique de ma première sodomie.

 

 

 

Estelle et Eric, un couple amoueux.

 

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