Elle porte une micro-jupe sur un bateau et se fait reluquer son petit cul





 

En vacances, nous étions partis mon mari et moi faire une balade en bateau.

Pour l’occasion j’avais passé une petite jupe ample et blanche que mon mari affectionne tous particulièrement car elle permet, d’après lui de voir mes jolies fesses plus facilement. Il faut que je vous précise que mon mari est plutôt du style voyeur et qu’il adore m’exhiber. Il aime quand le regard des hommes qui nous entourent se pose sur moi avec de l’envie pleins les yeux, et comme à chaque fois que nous avons fait une petite expédition coquine, comme nous les appelons, nous n’avons souvent même pas le temps de rentrer chez nous, qu’il me fait l’amour de façon divine, pleins d’envie et de désir après l’excitation que notre séance d’exhibition lui as procurée.

J’avais donc mis une mini jupe ample et très courte, ainsi qu’un petit t-shirt blanc sans rien dessous permettant de voir mes aréoles et mes tétons qui pointe sous le tissus fin. Le soleil était au rendez vous, et nous partions donc en excursion pour la journée. Je me suis accoudé naturellement sur la rambarde du bateau placé à l’arrière de celui ci, mon mari à mes cotés, et nous regardions l’écume que créait le bateau. Quiconque ayant déjà fait une de ces excursions sait que le vent est au rendez-vous et ma petite jupe blanche, ne faisait plus du tout office de paravent pour mes petites fesses bien visible car je ne portais rien sous ma jupe, et je sentais bien le vent qui caressait mes deux fesses. Je glissais à l’oreille de mon mari que mon petit cul devait être bien visible pour tous ceux qui se trouvait derrière nous car ma jupe n’arrête pas de se relever. Je reconnu tout de suite après cet échange, l’excitation dans le regard de mon homme.

Il se tourna un peu, faisant mine de regarder le bateau. Je savais très bien que ce n’étais pas pour voir mon cul, ni même pour regarder si ma jupe se soulevait, car vu le vent qui souffle en pleine mer, il se doutait bien que mes fesses étaient à l’air. Non, il faisait un tour d’horizon pour savoir si la vue de mon cul avait capté l’attention d’un ou de plusieurs hommes.

Lorsqu’il se retourna vers moi, je savais rien qu’as son drôle d’air qu’une ou plusieurs personne étaient en train de me mater le cul. Il me glissa à l’oreille, tu es le centre d’attraction d’une bande de quatre mecs, qui ont les yeux scotchés sur tes jolies fesses ma chérie. Cambre toi un petit peu pour leur en offrir un peu plus. Je m’exécutais docilement en cambrant bien mes reins afin de faire ressortir encore plus mon arrière train ainsi offert à des hommes que je ne pouvais même pas voir.

Tandis que je gardais la pose, mine de rien afin de ne pas passer pour une petite salope aux yeux des gens, malgré que j’en étais bel et bien une, car je pense qu’il faut l’être pour accepter de montrer ses fesses à de parfaits inconnus. Mon mari lui, n’arrêtais pas de se retourner pour voir si les mecs étais toujours là.

Sans avoir vraiment regarder l’heure, mais je pense qu’au bout d’une bonne demi heure à montrer ainsi mon cul, mon mari me glissa qu’il avait terriblement envie de moi et qu’il ne tiendrais pas jusqu’à la fin de l’excursion. Je lui proposa d’aller le soulager aux toilettes. Il accepta avec joie, et nous nous dirigions tous deux vers ces fameuses toilettes. Il prit soin de me faire passer à coté de la bande de mec qui avait bien profiter de mon séant, et je reçu pleins de sourire de remerciement et de contentement pour ce spectacle que manifestement ils avaient du apprécier, si j’en juge à leurs mines ravies.

Si au départ, nos petites séances étaient essentiellement pour exciter mon homme, je dois bien avouer qu’au fur et à mesure, j’y ai aussi trouvé mon compte, et l’idée d’autres hommes me matant, et pourquoi pas se branler en pensant à moi, ou bien faisant l’amour en m’imaginant dans leur bras m’excitait, et j’y pensais lorsque, avec mon mari, nous nous faisions du bien en se masturbant mutuellement, ou que nous faisions l’amour. Je dévisageai donc ces quatre types, histoire de pouvoir mettre un visage sur les hommes qui ont bien vu mon cul sous ma jupe et qui peupleront mon imaginaire pendant que mon mari me touchera le clito une fois aux toilettes. Je pouvais entendre des petits sifflement discret lorsque nous passions à leurs hauteurs, et des phrases qui énerveraient sans doute certaines femmes, elle est bonne, elle a un de ces culs, je lui défoncerai bien son cul, etc…, mais pour ma part, ces paroles me faisait mouiller ma petite culotte étant donné que j’étais très exciter par la situation.

 

Une fois arrivé au toilette, mon mari se jeta sur moi pour m’embrasser à pleine bouche. Il me donna un baiser long et pleins d’envie ou nos langue valsaient ensemble faisant part chacun de notre désir pour l’autre, et je pouvais sentir un membre tout dure, tous contre mon pubis, me prouvant combien ces petites excursions lui plaisait et l’excitait. Nous nous enfermions dans une des cabines très étroites, trop étroites pour être à notre aise, mais ce n’est pas très grave étant donné notre état à tous les deux, n’importe quel endroit discret, ou nous pouvions nous retrouver à l’abri, aurait pu faire l’affaire. Mon mari n’attendis pas une seconde de plus et glissa ma main sous ma jupe, de là, il pouvais constater au combien cette situation m’avais fait mouiller la chatte. Il plongeât ses doigts dans mon intimité, les ressortis pour admirer ma mouille abondante, et me fis lécher mes doigts. Je n’aime pas trop le goût de ma cyprine, mais lorsque je suis exciter ce n’est plus du tout la même chose, je trouve cela plutôt aphrodisiaque. Je léchai donc ces doigts, et une fois débarrasser de ma mouille, il retourna visiter ma petite chatte en les plantant à nouveau dans ma fente, qui mouillait de plus en plus car je pouvais sentir un liquide chaud et moite glisser le long de mes cuisses.

Pendant qu’il m’échauffait le bouton, ma main s’était faufiler à l’intérieur de son short à la rencontre de son sexe fièrement dressé et nous nous masturbions mutuellement, lorsque nous entendions le bruit de la porte s’ouvrir et des voix emplir la pièce. Nous stoppions tous mouvements afin que cette partie de plaisir ne se termine pas en drame, et restions immobile chacun avec le sexe de l’autre dans la main.

Je pouvais entendre les voix, si prêt de moi, seulement séparé par cette petite cloison. La situation était cocasse, étant avec des doigts à l’intérieur de mon vagin, et entendre ses voix inconnus, me mettais dans un état second. Cela ajouta une touche supplémentaire à mon excitation, qui n’en avait pas réellement besoin, mais tant mieux après tout, ma jouissance n’en serait que meilleur. Le moindre mouvement de mon mari sur mon clitoris ou à l’interieur de mon sexe, me ferai avoir un orgasme. Je crus reconnaître la voix de nos voyeurs, mais oui il n’y avait pas de doute au vu de leurs discussions,

  • elle est où la coquine, tu es sur que tu l’as vu entrée,
  • oui je te dis je suis pas miro
  • Mis à part si elle se cache dans une cabine, sinon elle est pas la !

Mon mari ayant compris que nous avions à faire à notre petite bande de mec, qui nous avais suivit pour, sans doute continuer de profiter de mes formes. Il recommença à me titiller le clitoris. Ma main serra fort sa queue, car c’est le seul endroit ou je pouvais m’accrocher, je sentis soudain mes jambes devenir cotonneuse, ma respiration s’accélérer, et voilà que de mon bas ventre irradiait le plaisir qui se diffusait dans tous mon corps, et malgré tous mes efforts, je ne pus contenir un râle de plaisir. Après ce bruit inopportun, les garçons à coté de nous se turent, plus aucun bruit, ne se faisait entendre. J’eus un frisson tellement le silence était pesant, Comment allions nous, nous en sortir, étant donné qu’ à présent, les mecs savaient que j’étais là. Mon mari me regarda et regarda le verrou de la porte. Je compris qu’il voulais ouvrir la porte. Mille et une idée défilaient dans ma tête à présent, mais ce fut la solution de mon mari qui l’emporta après tous pourquoi ne pas continuer jusqu’au bout. Je souris et hocha la tête en signe d’approbation. Mon mari ouvrit donc le verrou et poussa légèrement la porte. En s’effaçant cette porte me dévoila à nouveau au regard de ces pervers. Quel spectacle, je leur offrais, la jupe relevé, la main de mon mari sur la chatte et ses doigts à l’interieur, et ma main entourant sa bite. Je pus voir alors quatre paires d’yeux qui me scrutait de bas en haut, comme si il ne voulais pas louper un seule millimètre de mon corps de femme offerte à leurs yeux.

C’est le moment que choisit mon mari pour recommencer à agiter ses doigts sur mon bouton. Cette fois, pas besoin d’imaginer que les mecs me matte en train de jouir, il suffisait que j’ouvre bien grand mes mirettes pour voir ces hommes me regarder la bouche ouverte avec envie. Après quelques mouvements experts des doigts de mon mari, un second orgasme pointa le bout de son nez, et me fit totalement chavirer. Je n’arrivais plus à savoir si c’est le bateau qui tanguait ou bien si c’est moi qui chancelait, il n’empêche que de me voir jouir devant eux, leurs as donné plus d’assurance, ou d’envie, en tout cas, tous les quatre ont sorti leurs queues comme un seul homme et ont commencer à se branler devant moi.

Mon mari me sentant prête à pousser légèrement mon épaule, de façon suffisamment discrète pour que personne ne puisse le remarquer. Cela voulais dire veux tu aller vers eux ?

C’était donc à moi de décider si oui ou non, je désirais aller plus loin avec ces inconnus. Mon salop de mari me connaissais trop bien car si il n’avais pas recommencer à me donner du plaisir en continuant d’agacer mon bouton, je ne pense pas que je serais aller plus loin, mais avec le plaisir qu’il me procurait, je voulais me sentir chienne. Je sortis donc de la cabine dans laquelle j’étais à l’abri, me mis à genoux. Immédiatement cinq bonnes queues m’entouraient car mon mari s’était joint à la petite bande. J’en saisis deux, une dans chaque main, et je commençais à les branler, tandis que ma bouche alla s’occuper d’une troisième bite.

L’homme placé derrière moi s’allongea au sol, et me fit écarter les jambes afin de glisser sa tête entre mes cuisses. Il commença à me lécher. Cette langue experte et inconnus fit beaucoup d’effet à ma petite chatte qui pour lui prouver l’efficacité de ces caresses, mouillait abondamment.

Les premières éjaculation arrivaient tous d’abord l’un des deux hommes que je branlais s’est répandu sur moi, je sentais son sperme qui ruisselait sur ma joue, puis ce fut le tour de la bite que j’agitai dans ma seconde main de se répandre sur moi, tandis que l’homme que j’avais en bouche, lui aussi, m’envoya de longue giclé de sperme chaude, si puissante, que je n’eus d’autre choix que d’avaler sa semence. L’homme qui était sous moi, quand à lui continuait de me prodiguer de délicieuse caresse avec sa langue, et ce fut à contre cœur que je me redressa, abandonnant ainsi cette langue délicieuse pour me mettre en position de soixante neuf. Je replaçais ma chatte sur sa bouche, et sa langue pus reprendre ce balai délicieux sur mon clitoris. Je plaça sa queue dans ma bouche. Je sentais une queue pointer contre mon anus. J’appris plus tard que c’était celle de mon mari. J’entendais la voix de mon mari discuter avec ces mecs, mais j’avoue que je n’ai pas réussi à capter le moindre mot trop occupé à jouir et à sucer cette queue inconnu. Mon mari força l’entrée de mon cul, faisant pénétrer ainsi sa queue dans mon orifice. Il était en train de m’enculer à sec, ce qui ne m’empêchais pas de jouir comme une folle. Tous mes trous était comblé. Une fois que l’homme et mon mari m’ont souillé la bouche et le cul, presque au même moment, je me redressa, sourit à ces quatre hommes et à mon mari, qui venaient de me faire prendre beaucoup de plaisir, puis je m’enferma dans un des WC pour faire pipi.

Lorsque j’en sortis, les quatre inconnus avait disparu, je tentais de mettre un peu d’ordre dans ma tenu, mais j’avais du sperme sur mon t shirt, sur mon visage, sur la jupe. Je tentais d’effacer les traces compromettantes comme je pouvais à grand renfort d’eau et de papier toilettes. Un vieux monsieur entra à ce moment là, me jetant un œil interrogateur, en me disant

  • Ça va mon petit

J’étais très gênée, d’autant que dans la pièce cela sentait le sexe à plein nez. Mon mari, lui répondis, ça va mais elle à seulement le mal de mer. Ce petit vieux avec un petit air complaisant, répétant, oui le mal de mer c’est terrible, hein, mais il vous reste un petit peu dans les cheveux, puis il se rendit dans une des petites pièces, fermant la porte derrière lui. Je jeta un œil à mes cheveux blond, à travers le reflet que me renvoyait le miroir, et m’aperçus qu’il restait du sperme collé qui souillait mes cheveux, preuve de mon récent bukkake

 

Aude

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