Une petite fellation dans une cabine d’essayage





J’ai réussi à entraîner mon copain avec moi pour faire du shopping. J’ai cependant du batailler ferme pour le décider. Je pense que comme tous les hommes, il déteste aller faire les boutiques. Pourtant j’adore l’avoir avec moi car après tout, c’est pour lui que j’achète des tenues qui me mette en valeur.

Je lui ai donc promis qu’il ne le regretterais pas si il faisait un effort, et qu’il m’accompagnait. Je lui souriais, affichant une tête pleine de sous entendu. Bien qu’il tentait d’en savoir plus, je ne laissa rien filtrer, pour la simple et bonne raison, que je n’avais absolument rien planifiée, non j’avais seulement envie qu’il m’accompagne. Je me suis donc changer juste avant de partir, enfilant sur mon corps nu un ensemble lingerie noir, un porte jarretelle et des bas noirs assortis. Par dessus j’avais mis un petit chemisier blanc, qui faisant ressortir par transparence mon balconnet, et une petite jupe légère qui couvrait la moitié de mes cuisses, flirtant ainsi avec la naissance de mes bas. Des petits escarpins noirs à talons haut, et me voilà fin prête. Mon copain de son coté avait mis sa sempiternelle tenue, jeans, chemise et basket. Bon je n’allais pas en plus me plaindre pour une fois qu’il m’accompagnait.

Nous avions déjà fait quelques boutiques, et j’étais vraiment toute heureuse de pouvoir les faire en couple. Notre prochaine destination était un magasin de lingerie. Là je choisi quelques tenue affriolante pour nos nuits coquines. Je me dirigea vers les cabines d’essayage de cette boutique, tout en prenant soin d’avoir choisit une bonne dizaine d’ensemble afin de ne pas éveiller les soupçons de la vendeuse. Je tendis ces effets à la personne en charge de la gestion des cabines, qui les compta et me les rendis en me tenant un ticket sur lequel il était noté le nombre de pièce que j’avais en main. Ceci leur évitait tout soucis de vol. Je demanda à la personne qui me tendait le ticket, une petite rousse qui possédait une forte poitrine à rendre fou tout homme. Sa petite taille donnait l’impression que sa poitrine était encore plus gigantesque. J’avoue que j’aurai aimé avoir une telle poitrine. Car pour ma part, la nature ne m’as fourni que deux petits seins. Je fais du quatre vingt cinq, bonnet B. Bien que mon copain m’affirme que mes seins lui conviennent parfaitement, il n’empêche que j’aurai tout de même aimé avoir une taille un peu plus imposante pour pouvoir par exemple pratiqué avec lui une branlette espagnole. Cette rouquine bombait en plus la poitrine, faisant ainsi bien ressortir ses arguments tandis que pour ma part, le plus souvent, je courbais l’échine pour ne pas dévoiler la petite taille de ma poitrine. Je demandais donc pleine d’humour, à cette personne si mon copain pouvait m’accompagner dans la cabine, car étant donné que c’est lui qui paye. La caissière rit de bon cœur, et me répondit que cela ne posait pas de soucis. Galant mon copain me laissa pénétrer en premier dans la petite pièce.

Bien que l’endroit ne soit pas très grand, il y avait tout de même largement la place pour y entrer à deux. Un petit banc était présent, et l’intérieur en bois conférait à cette endroit un effet chic. Mon homme referma la porte derrière lui, et pris place sur le banc de bois. Pour ma part, je commençais à m’effeuiller tout doucement, sans me presser, histoire de lui faire profiter au mieux du show que j’étais en train de lui offrir.

Je me retrouvais rapidement nue, conservant seulement sur mon corps ma paire de bas et mon porte jarretelle, car mon homme adore cela. Afin de ne pas éveiller les soupçons je demandais à voix haute à mon copain si cela lui convenait. Il pouvait admirer mes petits seins, et ma minette. J’entretiens mon sexe de façon à ne laisser qu’un petit filet de poil, ce qui avait l’air de beaucoup plaire à mon homme. J’écartais un peu mes lèvres intimes lui faisant ainsi découvrir mes chairs roses qui constituait l’entrée de mon vagin. Je demandais à voix basse à mon ami, de se relever. Il le fit malgré son air interrogateur. De mes mains habiles, je défis les boutons de son jeans. Je pus constater que ses joues se teintaient petit à petit de rose, puis, lorsque je vis tomber son pantalon, et son caleçon au sol, le rose avait fait place au rouge. Il n’avait pas vraiment l’air à l’aise dénudé dans cette cabine avec moi dénudée également.

Je le fis rasseoir sur le banc. Ses fesses nues était en contact avec le bois. Je m’agenouillai devant lui. Je saisis sa queue dans ma main. Sa queue ne bandait pas encore, mais elle avait déjà pris une bonne taille. Je n’eus pas besoin de l’agiter bien longtemps pour avoir face à moi une bite fièrement dressé. J’arrêtais d’agiter la main, dont mes doigts entouraient toujours la base de ce pénis. Je regardais ce membre décalotté avec gourmandise, et sans demander mon reste j’introduisis alors la quasi totalité de sa bite dans ma bouche. Une fois à l’intérieur, ma langue partit à l’exploration de ce chibre. J’en parcourait chaque millimètre du bout de ma langue, avant d’enrouler ma langue sur cette bite tendu. Je roulais à présent une pelle à sa queue. Elle avait bon goût. Je dus stopper ma caresse en deux fois pour demander à mon copain de jouir en silence car il commençait au fur et à mesure que ma caresse devenait plus appuyée, plus bruyant. Mon copain avait le loisir pendant ma fellation, d’admirer mon petit cul qui dans cette position était on ne peut plus écarter. Lui laissant ainsi voir à travers le miroir de la cabine ma petite rondelle. J’aurais aimé qu’il introduise sa bite dans mon cul, pénétrant ce trou serré, et le sentir s’écarter au fur et à mesure de la progression de son sexe dans mon cul, mais ce n’étais pas possible ici. D’abord par manque de place, mais aussi parce que lorsque mon copain s’agitait dans mon cul, je ne pouvais pas contenir des cris de jouissance, ce qui aurait fait désordre dans une cabine d’essayage.

Je continuais donc à lui sucer la queue, tout en agitant mon petit derrière devant la glace afin que le regard de mon copain puisse admirer ma rondelle. Nous n’avions malheureusement que peu de temps devant nous, et je devais faire jouir mon copain au plus vite, toujours dans le but de ne pas éveiller les soupçons du personnel. Ma main est donc venu en renfort. J’agitais à présent le bas de sa queue pendant que ma bouche d’occuper du haut. Ma langue, quand à elle, tournoyait toujours autour de son gland. Mon chéri était de plus en plus agiter, et je savais que le but final de cette pipe n’était plus très loin, d’autant qu’as l’aide d’une de ses mains, il a saisit l’un de mes seins pour le presser. Cela me fit l’effet d’une décharge électrique. De petit frisson m’avais parcourut tous le corps, tous en direction de ma chatte. Je redoublais d’ardeur en le suçant de plus belle, aidé par sa main qui invitais ma tête à descendre toujours plus profondément sur sa queue. Je descendait si bas, que ma main qui branlait la base de son sexe venait taper contre mes lèvres.

Je pus ressentir le frisson qui agitait le corps de mon mec, juste avant de sentir ses boules que je flattais de ma main libre, se contracter. J’arrêtais de la branler pour ne plus me concentrer sur ma succions. Il éjacula violemment dans ma bouche, tandis que j’avais relevé la tête pour le regarder jouir les yeux dans les yeux. Ses yeux était révulsé, et il mordait sa lèvre inférieur afin de n’émettre aucun bruit compromettant. J’avalais son plaisir crémeux, en pompant de toute mes forces les dernières gouttes qui sortait encore de son tuyau. Je l’embrassai alors à pleine bouche afin qu’il profite lui aussi du goût de son sperme. Il n’aime pas trop ça, mais il n’a pas vraiment le choix, sinon, je n’avalerai plus sa semence, il se soumet donc de bonne grâce à ce baiser langoureux.

Pendant que j’essayais un ensemble de lingerie, il se réajustait remettant son pantalon, tout en faisant glisser les pans de sa chemise à l’intérieur. Une fois mon choix fait en accord avec mon copain, nous sortions de cette cabine, témoin de notre petite aventure sexuelle. Une fois en dehors du magasin, je lui demandais s’il aimait venir faire du shopping avec moi. Il ne répondit pas, mais arbora un large sourire.

Voilà la petite histoire érotique que nous avons vécu un samedi après midi, j’espère qu’elle vous aura autant excité que nous, et qu’elle vous aura donné, vous aussi, envie de faire la même chose.

 

Anne

 

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