La revanche d’une salope





 

Après une dispute, nous nous faisions la tête avec Aude, ma copine. Je dois admettre, que lorsqu’il s’agit de faire la tête je suis une vraie tête de lard, capable de rester plusieurs heures sans lui dire un mot. Elle a beaucoup de mal à tenir. N’étant pas d’une nature rancunière contrairement à moi. Bref, les réconciliations sont toujours très agréable étant donné que nous finissons toujours de la même façon, en train de baiser. Donc nous nous étions disputé une fois de plus pour une broutille. J’étais installé sur le canapé dans le salon, en train de feuilleter un magazine. Elle était dans la chambre en train de bouder aussi de son coté. Ma colère était passé depuis un bon moment déjà, mais je ne voulais pas céder. Oui, je l’admet j’ai mauvais caractère, très mauvais même.

Au bout de quelques minutes, qui me parurent une éternité, la porte de la chambre s’entrouvrit. Je regardais du coin de l’œil, et je ne vis personne dans l’entrebâillement de la porte. Je fus surpris. A l’accoutumé, ma copine arrive, tout penaude en me disant un truc du genre, j’aime pas quand on se fait la tête, elle se blottit contre moi, je lui rends son câlin, puis notre câlin se transforme petit à petit en sexe. Mais là elle ne se tenait pas comme à son habitude devant cette porte, avec sa petite mine défaite. Je ne regardais donc plus discrètement, mais franchement dans sa direction pour voir ce qu’elle était en train de faire. Un frisson me parcourait tout le corps, si jamais elle avait fait sa valise, et qu’elle voulait me quitter, avec mes conneries, et mon sale caractère. La vue de sa cuisse me rassura et je poussait un grand ouf de soulagement. Elle était caché derrière le mur de notre chambre, et je ne pouvais voir que sa jambe nue qu’elle faisait monter et descendre devant entrebâillement de l’entrée de notre chambre à coucher. Puis je vis sa tête blonde dépasser également me regardant fixement. Le reste de son corps ne tarda pas à suivre. Elle se tenait là entièrement nue. Cette femme à poil, qui était aussi la mienne dansait devant moi. Je profitais du spectacle. Tout en continuant d’onduler, elle s’approchait petit à petit de moi. Ma queue commençais petit à petit a durcir et à se mettre au garde à vous, laissant une bosse naissante sous mon pyjama. Elle a continuer de danser sur une musique imaginaire, les yeux bien planté au fond des miens, me souriant. Ses mains passaient sur son corps nus, le caressant, stoppant sur ses seins avant de reprendre leurs courses en direction de ses fesses, puis de nouveau ses seins avant de rejoindre le haut de ses cuisses, etc…

La bosse naissante avait fait place à une vraie bosse bel et bien visible. Aude qui jetait de temps à autre un regard en direction de ma bite, pour voir si son show me faisait ou non de l’effet fut satisfaite du résultat. Elle prit place entre mes jambes. Elle fit descendre mon pyjama. Elle découvrit ainsi ma queue bien tendu de l’avoir vu se trémousser ainsi totalement nue. Elle s’approcha encore de moi, si bien que je pouvais sentir son souffle chaud sur ma queue toute droite. Elle posa sa main sur mon membre l’agita deux ou trois fois puis stoppa son mouvement. Elle pencha sa tête sur le coté et la fit avancer en direction de mon pénis. Elle sortit sa langue, et me suçait à présent le gland, comme si le bout de ma queue rougeâtre était une glace à la fraise.

Elle brisa enfin le silence en me disant excuse toi ! La salope, elle savait que dans cette position, et avec ce degré d’excitation, je ne pouvais pas risquer de tout gâcher, et elle en profitait. Je grommela dans ma barbe des excuses sommaire. Elle agita de nouveau ma queue, puis de nouveau sa langue entra en contact avec le bout de ma queue. De nouveau elle stoppa toutes caresses, et elle dit « mieux que ça ».

Elle avait l’avantage, et elle le savait, et elle comptait bien mettre cet avantage à profit visiblement. Je m’excusa donc auprès d’elle de façon plus correcte. Elle me dit, c’est bien tu vois quand tu veux. Puis elle me demanda qui était la mauvaise tête de la maison. Bien entendu, entre chaque question, elle me branlait un peu, et me léchait aussi la queue. Ce soir là, j’ai du avouer toutes mes fautes, et même au delà. Une fois satisfaite, elle se redressa tout en me toisant. Tu m’as fais souffrir, donc je vais te rendre la pareille. Je ne te taillerai donc pas de pipe ce soir. Si tu oses me faire la tête pour ça, tu n’en n’auras pas non plus demain. Donc si tu veux profiter de mon corps, tu sais ce qu’il te reste à faire. Elle avait accompagné le mot corps en caressant son corps nues, passant de ses seins à sa petite fente épilée. Puis ma salope avait pris la tangente en se rendant dans notre chambre pour se mettre au lit, me laissant ainsi penaud et bandant.

Depuis il est vrai que nous nous disputons beaucoup moins car j’ai bel et bien compris la leçon.

 

Un homme dominé

 

Rating 3.00 out of 5
[?]

Laisser un commentaire

Membres en ligne