Ma secretaire me demande une levrette





 

Je suis consultant en informatique en profession libérale. Étant souvent en clientèle, j’ai embauché une secrétaire, très compétente, mais aussi vraiment sympa. Ce qui met une super ambiance entre nous, on peut même dire que le courant passe très bien. Je ne me serais jamais douté qu’un simple anniversaire allait se transformer en histoire érotique et torride.

La date de l’anniversaire de mon assistance approche, et je tiens à lui faire un cadeau, pour la remercier de l’excellent travail qu’elle fournit. J’ai demandé l’avis à ma femme qui a pratiquement le même âge qu’elle, et elle m’as dit qu’elle ne la connaissait pas trop, et qu’elle ignorait ses goûts, ce qui ne m’aidait pas vraiment. Mais c’est vrai qu’il serait difficile pour elle de pouvoir me donner l’idée qui fasse tilt, et que le plus judicieux, ce serait de lui demander directement.

C’est ce que je fis, en rentrant un soir de ma tournée de clientèle, je la salua, posa ma veste, puis je me rendis dans son bureau, il était tard, et je lui demanda ce qu’elle faisait encore là à cette heure tardive. Elle me répondit qu’elle faisait un peu de classement, elle était plus tranquille pour le faire à cet heure là, que en pleine journée ou elle était sans cesse interrompue par le téléphone. Subrepticement, j’abordai son anniversaire, tournant un peu autour du pot de façon si maladroite, qu’elle rit de bon cœur, et me dit si vous avez quelque chose à me dire, allez y je vous écoute.

Je lui demanda donc de façon plus direct, ce qui lui ferait plaisir pour son anniversaire. Je lui émis donc quelques idées pour lui donner un idée du budget que je souhait y consacrer. Un week-end en amoureux dans un petit hôtel, un parfum, ou encore un bijoux, je ne sais pas…

Tout d’abord, elle me dit, que je ne devais pas me sentir obliger de lui offrir quelque chose. Je la rassura, en lui affirmant que ce n’était pas du tout une obligation pour moi. Elle me promit d’y réfléchir et de me le dire, le jour de son anniversaire.

Une semaine passa, nous n’en avions plus reparler, mais c’était aujourd’hui que ma secrétaire fêtait ses vingt huit ans. J’étais coincé, comme souvent toute la journée en clientèle, et je rentrait tard au bureau. J’avais pris soin d’acheter en chemin une bouteille de champagne, et un gâteau d’anniversaire, histoire de ne pas arriver les mains vides. Elle pourrait déjà en profiter le soir même avec son ami. Je ne savais pas si elle serait encore là à cette heure avancée, mais au cas ou…

Elle était encore au bureau, et elle m’accueille comme à l’accoutumé avec un sourire joviale, qui faisait chaud au cœur après une journée éreintante.

Je lui offris la bouteille et le gâteau, en lui souhaitant bonne anniversaire et me penchant pour l’embrasser sur la joue. Elle tourna la tête juste à ce moment là, ce qui fait que nos lèvres se sont touchés. Je rougis fortement, et je me confondais en excuse, pendant qu’elle riait. Elle me remercia de n’avoir pas oublié son anniversaire. Je lui demandais si elle avait réfléchi à ma demande.

Elle me répondit par l’affirmative, et je voyais que ces joues s’était teinté de rose. Elle était assez embêter. Devant sa gêne, je la mis à l’aise, la rassurant sur le fait que si son souhait n’étais pas réalisable pour moi, je le lui dirai simplement.

Elle me dit, c’est gênant. Je la rassura encore, en lui affirmant que c’était parce que j’étais très content d’elle, et qu’elle ne devais pas être gêné. Elle me répondit très bien, dans ce cas…

Elle se leva, je me rendis compte à ce moment là, que je la voyais rarement debout, car il est vrai qu’elle était tout le temps assise. Je pu admirer ses longues jambes fines que sa mini jupe noire laissait apparaître, et je ne pu m’empêcher une pensée grivoise. Chassant cette idée de mon esprit, je la regardait, elle se tourna, pris une grande inspiration, révéla sa jupe sur sa taille, découvrant ainsi ses fesses bien rebondies, saisit son petit string qui trônait entre ses deux globes fessiers, puis le déplaça sur une de ces fesses, tout cela sans prononcer un mot. Je pouvais à présent admirer ses cuisses et ses fesses, et même un petit bout de sa vulve. J’étais estomaqué par le spectacle que Corinne m’offrait, et je dois bien l’avouer très excité aussi. Elle plaça une de ses jambes sur son bureau, et je pu voir que son vagin s’en-trouverai laissant place à un trou béant donnant sur son intimité. Elle brisa enfin le silence, et me dit, voilà ce que je veux, que vous me preniez en levrette, ici, et maintenant. J’avoue que je ne m’attendais vraiment pas à ça lorsque je lui ai demandé de choisir un cadeau. Je comprenais à présent pourquoi elle était gêné lorsque je lui ai demandé de me le dire. Je bredouilla, mais et votre copain, et ma femme. Elle retourna la tête et me répondit d’un ton aussi tremblant que le mien qu’il n’étais pas obligé de le savoir et que ce n’est pas elle qui allait s’amuser à leur dire.

Ma queue était en érection, et j’avais du mal à réfléchir dans cet état, donc j’ai tout naturellement cédé à mes pulsions, dégrafant mon pantalon, je sorti ma queue dressée, puis je m’approcha de Corinne. Je flatta sa croupe du plat de ma main, et je ressentit un frisson en touchant sa peau nue. Du coup, c’est moi qui devait lui offrir un cadeau, et bizarrement, c’est elle qui m’offre son cul. Je présentais ma bite à l’entrée de son vagin, poussant doucement sur ses lèvres pour enfin toucher ses parois intimes. La position de ses jambes, dont une relevé sur le bureau, aidant, je pénétra très facilement à l’intérieur de son sexe humide. Ma queue progressait petit à petit tout au long de son vagin, et je trouvais cela vraiment très agréable comme sensation. En plus le fait de faire l’amour comme ça à la sauvette, sans préparatif, ajouta encore plus à mon excitation. Me voilà fiché bien au fond de sa chatte béante, mes poils pubiens plaqués contre ses fesses. Je la saisis par les hanches, elle eut un frisson. Je lui demandais alors si tout allait bien. Elle me dit, on ne peut mieux. Je restait un petit moment dans cette position histoire d’humé son parfum en l’embrassant dans le coup, ce qui manifestement lui plaisait assez. Je réalisais que j’étais en train de prendre ma secrétaire en levrette. Je la prenais par derrière sur le bureau. Je commençais à sentir son bassin ondulé à la recherche d’un mouvement de vas et viens. Elle avait à présent besoin de plus la coquine. Je m’exécuta donc, retirant ma queue au trois quart, pour l’enfoncer de nouveau dans son intimité. Elle accompagnais le mouvement, en s’avançant lorsque je reculais, et en reculant lorsque j’avançais. Je suis incapable de vous dire combien de temps à durée notre coït, mais en revanche ce que je peux vous dire c’est que c’est un des plus agréable que j’avais connu.

Je sentis au bout de quelques minutes que mon éjaculation était proche, je lui glissa donc à l’oreille que je devais me retirer pour éviter tous soucis. Elle me laissa faire, s’accroupit devant moi, me saisit la queue dans sa main, ouvrit la bouche en grand, la plaçant juste devant ma queue, puis me branla. Elle me branlais d’une façon si énergique, qu’il ne me fallut pas plus de quelques seconde avant que ma queue ne déverse son liquide blanc. Liquide qui alla directement se déposer dans la bouche de Corinne, qui jouait avec en le faisant rouler sur sa langue, avant d’avaler le tous.

Puis tout alla très vite, elle remis son string en place, baissa sa mini jupe, me déposa un petit baiser sur les lèvres, me donna un petit coup de langue sur la queue pour lui dire au revoir. Elle s’en alla gaiement, tout en me souhaitant une bonne soirée, et s’effaça juste après m’avoir dit à demain.

 

Un patron heureux

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