Une secrétaire surprise va se faire limer par son patron





 

L’histoire érotique que je vais vous raconter, s’est déroulé un dimanche après midi. Nous étions mon copain et moi, tous les deux sur son sofa, en train de se toucher, et de se caresser . Je dois bien admettre qu’il a vraiment des doigts en or, et un doigté parfait. Si bien que j’étais plus excitée qu’une puce, et j’avais très envie de me faire défoncer. A ce stade de mon récit, il faut tout de même que je vous précise, que je suis une sacrée cochonne, et que j’adore le sexe sous toutes ces formes.

Pour moi, le sexe, c’est vital, mais pas n’importe comment, il me faut de l’excitation, du frisson, et c’est l’apothéose à chaque fois que j’arrive à réunir ces paramètres. J’arrive à comprendre que certaines femmes ne sont pas de vraies chaudasses, car à toujours faire l’amour dans la même position, et dans le même lit, et bien il est vrai que la libido en prend un coup. Je leur conseille donc de faire comme moi, un hall d’entrée, un ascenseur, un parking, sans cesses changer d’endroit, et c’est le pied assuré.

Mon copain était au courant, c’est pourquoi il n’allait pas plus loin que le stade des caresses, me laissant comme à l’accoutumé, initiative de l’endroit. Il ne s’en plaignait pas en plus car à chaque fois je le surprenais un peu plus. J’appréciais donc ces caresses, sur mes seins, et sur ma chatte, tout en réfléchissant à l’endroit ou nous pourrions nous rendre pour baiser comme des bêtes. Un éclair de génie venait de me frapper, une idée lumineuse. Cette idée me rajouta une forte dose d’excitation, si bien qu’il fallait y aller sans plus tarder car j’avais à présent besoin de jouir au plus vite. Je tentais de me calmer un peu. J’entraînais donc mon copain, hors, de chez lui, lui expliquant qu’il fallait avant passer chez moi.

Il se gara à quelques pas de mon immeuble, et je lui demanda de m’attendre dans la voiture. Il avait le regard lubrique, se demandant bien qu’elle idée folle m’était encore passé par la tête. Je me changea le plus rapidement possible. Mais pas très évident de se presser, lorsqu’on met une guêpière, et des bas résille. Je passa donc cette tenu affriolante, pour rajouter un peu au scénario que j’avais prévu. Je mis un tailleur strict et une jupe m’arrivant juste en dessus du genoux. Un chemisier blanc est venu parfaire ma tenue. Je chaussa mes lunettes, que je ne porte généralement que pour travailler, et qui me donne un air sérieuse. Je rejoignais mon copain qui m’attendais toujours dans la voiture. Je lui demandais si je n’avais pas été trop longue, et sa réponse fut amusante, il m’aurait attendu plusieurs heures s’il avait fallut, sachant qu’au bout du compte, il n’allait pas du tout s’ennuyer. Il commença à rouler, et je le guidais, comme nous en avions l’habitude. Après plusieurs minutes, nous arrivions enfin à destination. Nous descendions tous deux de son véhicule, et d’un pas assuré, je me dirigea vers un hall d’immeuble. Mon copain m’emboîtait le pas. Le sentant derrière moi, je marchais en tortillant mes fesses afin de commencer à le chauffer, car il n’avais pas le choix, il fallait qu’il assure. J’attrapais les clés au fond de mon sac à main, puis ouvrit la grosse porte en bois qui donnait sur la rue. Je m’effaça pour le laisser entrer, et je pris soin de bien refermer derrière nous. Il commença à se blottir contre moi. Je le repoussa, et lui dit, pas ici, on est pas encore à destination. Il me demanda, c’est pas ici que tu travailles ? Un sourire coquin, lui donna une réponse positive. Nous nous dirigions bien sur mon lieu de travail.

Nous prenons l’ascenseur, direction cinquième étage. Je voyais que pour mon copain s’était un supplice d’être si près de moi dans une cage d’ascenseur, et de ne pas pouvoir m’ôter ma jupe. J’en jouais, bombant la poitrine pour faire ressortir mes nichons, mais lui interdisant d’y toucher. Finalement, nous arrivons sur le palier. J’ouvris la porte fermé à double tour et pénétra à l’intérieur. Je fis le tour des bureaux, m’assurant ainsi que les locaux étaient bien désert, puis fit rentrer mon copain.

Je prenais soin de refermer la porte à clé derrière nous.

Voilà je suis ta secrétaire coquine ( je suis réellement secrétaire au sein de cette entreprise ), et tu es mon patron vicieux, et tu peux faire tout ce que tu veux de moi. Comment si j’avais besoin de lui préciser pour qu’il se mette à profiter de mon corps. Il me demanda si j’avais toujours les menottes dans mon sac à main, je lui répondis positivement par un hochement de tête. Je fouilla une fois de plus à l’intérieur de mon sac, saisit la paire de menotte et les sortis de mon fourre tout, avant de le tendre à mon chérie. Je me rendais ensuite dans mon bureau, lui indiquant le bureau du patron qui était attenant au mien. Une fois dans mon bureau, j’ôtais ma veste que je pendis au porte manteau, puis m’installa à mon bureau. A peine mes petites fesses posées sur mon fauteuil que déjà l’interphone retentis, et mon faux patron m’appelait. Je me leva, et me dirigea dans l’entrebâillement de la porte de son bureau, me tenant debout, lui demandant s’il avait besoin de moi. Oui je vais recevoir des clients importants, et j’aurais besoin que vous serviez le café. Mon dieu Nadège, vous avez pas plus sexy comme jupe pour venir bosser ?

Désolée Monsieur, je remontais à présent ma jupe, l’enroulant autour de ma taille, pour en faire raccourcir la longueur. Arrivé a mi-cuisse, je lui dis, c’est mieux comme ça ? Il acquiesça de la tête en jetant à peine un regard sur moi. Le salop, il prenait son rôle bien à cœur. Servez moi un café, s’il vous plaît. Je saisis une tasse, fit mine d’y verser du café à l’intérieur et lui apporta. Une fois tout prêt de lui, je fis mine d’échapper la tasse et de lui renverser du café dessus. Ce jeu me plaisait énormément, mais mon envie de faire l’amour ne m’avait toujours pas quitter, je tentais donc de faire accélérer un peu les choses avec un pantalon mouillé par exemple. Il se mit à hurler, mais quel maladroite vous faite, ce n’est pas croyable, je vais avoir l’air de quoi moi avec un pantalon mouillé juste au niveau du zobe. Je ris de bon cœur devant sa performance d’acteur. Il me jeta un œil noir, continuant son jeu de rôle. Parce qu’en plus cela vous fait rire. Je vais vous montrer ce que sais d’être gêné devant des clients, ôter votre jupe et votre chemisier. Je m’exécuta, ôtant mes effets en tentant d’être la plus sexy possible pendant que je m’effeuillais. Je me tenais à présent devant lui, mes cheveux blonds en bataille d’avoir ôter ma chemise par le haut. J’étais debout devant lui ne portant que ma guêpière blanche, mes bas résilles blancs accroché à ma lingerie, et un petit string assorti. J’avais conservé mes chaussures à talons haut pour me grandir un peu car je suis assez petite.

Il me fit asseoir sur son siège, saisit la paire de menotte et m’attacha le poignet à l’un des accoudoirs. J’étais à sa merci et j’adorais cela, j’avais de plus en plus envie qu’il me fouille la chatte avec son gros engin. Il commença à me caresser le haut de mes cuisses, juste à l’endroit ou ma peau était nue. Chacune de ces caresses, m ’électrisait la chatte. Ses mains à la fois si proche de mon sexe, et à la fois si loin, cela me rendait folle de désir.

Nous entendions soudain un bruit de clé et de serrure. Nous perdions les précieuses secondes suivantes à écouter ce bruit, pétrifié tous les deux, puis mon copain saisit la clé des menottes qu’il avait laisser sur le bureau. Mais trop tard, la porte d’entrée s’ouvrait déjà. Je reconnais ce bruit de grincement si particulier qu’elle faisait lorsqu’on la poussait. Je demanda à mon copain d’aller se cacher, il me dit et toi, mais je n’ai pas eu le temps de répondre. Il me tendis la clé avant d’aller se mettre derrière les gros rideau en velours qui masquait la lumière du jour.

La porte claqua, des pas résonnèrent dans le couloir dans ma direction. Je n’avais pas le temps de faire quoi que ce soit, je pris donc une pause naturelle sur ce fauteuil, le dos plaqué en arrière, les fesses poussé à l’avant comme si je me reposais. J’espérais de tous cœur que c’était un de mes collègues, qui se rendait dans son bureau pour attraper un dossier et filer aussi vite qu’il était venu. Mais ce que je redoutais se produisit. La porte du bureau s’ouvrit, ce n’étais pas un collègue, mais le patron en personne qui se tenait la devant l’entrée de son propre bureau. Quel spectacle je devais lui offrir, à moitié nue, menottée à son siège dans son bureau. Je ne sais pas si c’est un système d’auto défense, mais mon esprit se mit à vagabonder. Heureusement qu’il n’étais pas marié pensais-je, car si il était venu avec sa femme, je vous raconte pas la scène de ménage. Cet homme d’une cinquantaine d’année me dévisageai de bas en haut, à savoir de mes bas à mes seins. Il était tout excité si j’en croit son regard vil, et sa respiration rapide. Il me demanda même pas ce que je faisait la dans cette position, non, pour lui c’était évident que je le désirais et que je voulais coucher avec lui. J’en veux pour preuve les questions qu’il me posa. Ça fait longtemps que vous m’attendez dans cette tenue ? Vous avez envie de coucher avec moi depuis combien de temps ? Il se foutait royalement des réponses, car je n’avais répondu ni à l’une, ni à l’autre, je me suis contenté de lui sourire afin de lui donner le change.

Il s’approcha de moi, si vulnérable dans cette position attaché en plus au fauteuil, ne pouvant m’enfuir. Chose qui me surpris beaucoup, mon envie de faire l’amour me titilla de plus belle. Il posa sa grosse main calleuse sur mon épaule et me caressa un peu. Il sentait l’alcool à plein nez. Sa main était descendu très rapidement sur mon sein, il me pelotait sans aucun douceur, non, tous ce qu’il voulait c’était profiter de moi. Cette pensée me fit mouillée de plus belle. Qu’un homme, qui plus est mon patron se foute complètement de savoir si je prenais du plaisir ou pas lors de ces caresses me rendis toute fiévreuse de désir pour ce vieux bonhomme. Il en profitait pour toucher et profiter de mon corps ainsi offert. Il ne perdit pas de temps en préliminaire, il ôta mon string sans ménagement en me faisant relever les fesses de mon siège. Déjà il avait les doigts sur ma chatte, dans ma chatte humide. Alors petite salope, on avait envie de son patron. Cette phrase me fit comme une décharge électrique dans tous le corps. Il avait raison, le con, si je n’avais jamais rien éprouvé jusqu’à ce jour, à présent, ce n’étais plus le cas. J’avais envie qu’il me fouille le sexe de ses gros doigts boudinées, qu’il me fasse pleins de trucs cochons avant de me prendre sans ménagement. J’en avais même oublié mon copain caché derrière son rideau. Il revint à mon bon souvenir, lorsque je le vis qui risqua un regard en ma direction, curieux de savoir comment les choses allait tourner. L’épaisseur du rideau ne lui permettait pas de voir ce qui se passait dans la pièce, il était donc contraint de risqué d’être vu, s’il voulait voir quelque chose. Il pouvait donc me voir jambes écartées avec les doigts de ce vieux dans ma chatte. Je pouvais voir seulement sa tête qui était sorti de derrière son abri, je me souviens surtout de l’expression de surprise qu’il avait. Le fait de me faire mater par mon chéri, me procurait encore plus de plaisir. Si bien que j’avançais un peu plus mon bassin en direction de cette main pour faire pénétrer les doigts de cet homme un peu plus profondément en moi.

Il sortit ces doigts de ma chatte et les renifla. Il défit sa ceinture, laissa tomber son pantalon, et son slip au sol. Je pus découvrir la bite de mon patron, pas très longue, mais assez large. Il bandait mou. Il la plaça tout contre mes lèvres, je n’eus alors d’autre choix que d’entrouvrir ma bouche, pour y laissez pénétrer cette bite. Elle avait une odeur forte, qui en d’autre temps, m’aurait totalement rebutée, mais pas là. Non, l’odeur ne m’incommodais pas, elle m’excitais même encore plus au contraire. Je commençais à lui tailler une pipe, tandis que ces doigts me fouillaient la chatte de nouveau. Tandis que je le suçais, je pouvais voir à travers sa chemise entrouverte, son gros ventre qui s’offrait sans retenu à mon regard. Je ne pouvais pas voir mon copain car mon patron me cachait la vue, mais j’étais certaine qu’il était en train de me mater en train de sucer ce vieux.

Malgré le fait que je m’appliquais le plus possible à faire une fellation à cet homme, sa queue restait désespérément molle. Sans doute était il à son maximum de bandaison, mais ce n’étais pas très grave. Il saisit la clé des menottes que je tenais toujours dans ma main, et me délivra. Il envoya tout ce qui se trouvais sur son bureau au sol, et me fit poser les fesses sur le bord du bureau. Il présenta son sexe devant le mien. Je restait assise la chatte le plus au bord du bureau possible pour qu’il puisse me pénétrer ainsi. De cette façon, je pouvais voir mon chéri derrière le rideau.

La queue qui touchait mes lèvres intimes me pénétra les chairs d’un coup secs. Malgré le fait que cette queue usée par le temps n’était pas dans un état de dureté flatteuse pour une femme, cela suffisait amplement pour entrer en moi, sans doute aidée par la lubrification abondante de ma chatte. La situation m’avait tellement excitée que je mouillais à fond. Je plaça mes jambes autour de la taille de cet homme, et mes bras autour de son torse pour mieux me tenir et rester droite. Je savais que si je basculais en arrière, je ne pourrais plus voir mon copain toujours caché. Mon patron commençait à me limer la chatte. Sa queue large frottait contre les parois de mon vagin et commençais à me faire de l’effet. Mais l’apothéose que je ressentis, je ne la dois pas à cette queue qui me prenait la chatte. Non, je la devais à mon copain, qui avait de nouveau sortit la tête pour voir ce qu’il se passait, et devant le spectacle que nous lui offrions mon patron et moi,  s’était mis à se branler. De voir sa copine se faire défoncer devant lui, qui plus est par un vieux avait du l’exciter aussi. Je ne pouvais pas voir sa queue, en revanche, je pouvais voir le rideau bouger à l’endroit ou se trouvais sa bite. Je savais donc qu’il était en train de se branler pendant que je faisait l’amour à cet homme. Cela me fit énormément de bien jusqu’à me déclencher un orgasme dévastateur. Mon orgasme appela comme un aimant, la jouissance de cet homme, dont la bite parcourait l’intérieur de mon sexe inlassablement, avec une régularité digne d’une horloge suisse. Mon patron suait comme un bœuf. Puis je pus voir ses yeux se révulsés, il était en train de jouir en moi.

Tout alla ensuite très vite, il se retira de ma chatte. Ôta le préservatif qu’il avait pris soin de mettre. Je me souviens de la pensée que j’avais eu lorsque je m’étais aperçu que dans le tiroir de son bureau, le vieux avait des capotes. Je m’étais fait la réflexion à quoi elles peuvent bien lui servir, quelle femme est assez désespérée pour coucher avec ce débris. Et bien voilà, j’étais une de ces femmes. Il posa donc le préservatif sur le bureau. Remonta son pantalon, puis se re-brailla. Il me lança, vous me rangerez tout ce bordel avant de partir, à demain petite cochonne.

Il sortit rapidement de la pièce, et je put entendre la porte claquée. Mon copain sorti de sa cachette la queue bien dressée. Je n’avais pas changer de position, toujours les jambes bien écartés assise sur le bureau, la chatte béante. Lui aussi, est passé entre mes cuisses, en me traitant de salope. Il me dit que j’avais fait la pute en baisant avec cet homme sous ses yeux, il me proférait ces insultes, tout en me prenant la chatte. Ces paroles m’excitèrent à fond, car en plus il avait raison, j’étais bien une salope et une pute gratuite, et je m’étais donnée à cet homme comme une chienne, et cela me fit avoir un second orgasme encore plus violent que celui que j’avais eu la première fois.

Voilà maintenant chaque fois que je vais travailler, comme vous vous en douter, je subis tous les outrages, je dois sucer le vieux, me faire prendre, ou bien enculer, et je dois bien avouer que cette situation est loin de me déplaire. En plus je raconte en détails mes aventures coquine du jour à mon copain le soir venu tandis qu’il me possède et cela nous fait tous les deux avoir un orgasme d’une telle intensité, qu’il nous faut beaucoup de temps pour récupérer.

Voilà ma petite histoire érotique, j’espère qu’elle vous aura plus, et vous donnera envie de découvrir la suite de mes aventures pornographique.

Nadège la petite salope.

 

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