Une histoire érotique de partouze au ski avec un couple d’ami





Histoire érotique de trio dans la neige

 

Voici l’histoire érotique que j’ai vécue avec un couple d’amis en vacance d’hiver. Je suis un grand sportif. Je pratique et j’aime beaucoup de sport très différents les uns des autres. Pour vous donner un petit aperçu de ceux que je pratique régulièrement, il y a le tennis, le vélo, le foot, le basket et « le ski ».

Depuis que j’ai partousé en pleine nature en montagne à l’orée d’un bois, le ski me semble toutefois être le meilleur sport que je n’ai jamais pratiqué.

Sauf que là, le sport c’était plutôt ce que l’on appelle communément du sport en chambre, une bonne baise à plusieurs dans le brouillard givrant en plein bois en pleine montagne. Croyez-moi si vous voulez, mais le fait de baiser et de se donner à fond et sans réserver, et bien ça réchauffe.

J’étais parti pour les vacances d’hiver avec deux de mes amis, qui se trouve aussi être un couple libertin. Je le savais sans le savoir, c’était plus des non-dits, des petites réflexions, des regards, des expressions, ou encore des attitudes qui ne trompent pas.

Par exemple, lorsque cette femme aux gros seins, et qui est en plus très belle était installé sur un canapé et que son homme lui faisait remarquer que tout le monde pouvait voir sa petite culotte. Au lieu, comme toute femme qui se respecte, de refermer ses cuisses illico, presto en piquant un phare ; et bien au contraire, mon amie, elle non contente d’afficher un large sourire se met à écarter encore plus les cuisses, afin que tout un chacun puisse ainsi admirer son entrecuisses.

Au vu de ces éléments, j’avais donc une petite idée coquine derrière la tête. Cette idée trottait de plus en plus en moi, et c’était de pire en pire au fur et à mesure que la date de notre départ et approchait.

Vous devez vous en doutez, j’avais la ferme intention de tout mettre en œuvre pour arriver à mes fins, c’est-à-dire à baiser avec ce couple d’ami libertin. Bon quand je dis couple je pense à la femme de mon ami bien sûr.

Et contre toute attente, ma première baise avec eux ne fut pas dans la chaleur d’un bond lit douillet, ou devant l’âtre de la cheminée. Nous venions de finir notre dernière descente de ski de la journée, et j’étais très excité car le soir approchait et toute la journée mes amis m’avaient fait des allusions disons plutôt coquine qui tournait toute sur le même thème, le triolisme, ou encore la partouze à trois, la double pénétration, tout un tas de choses plus excitantes les unes que les autres.

J’étais comme vous le savez, bien entendu, partant et super d’accord. Nous sommes allées nous réchauffer un moment au bar de l’hôtel, en se prenant une bonne boisson chaude.

Crevé et gelé, je commençais à peine à me réchauffer, lorsque mes deux amis me proposer une petite balade dans les bois. J’étais sur le point de refuser, mais, je ne sais pas pourquoi, je me suis ravisé, et j’ai donc accepté leurs propositions. Sans doute, mon esprit rotor et vicieux, ne voulait pas leur laisser un seul moment d’intimité afin de ne pas les laisser baiser ensemble tous les deux et sans moi !

Nous voilà donc parti pour faire notre petite ballade près d’un bois qui se trouvait en contre bas de la station. Je me demandais pourquoi mes amis voulaient tant aller se promener, imaginant tout un tas de raison plus coquine et excitante tandis que je les accompagnais docilement.

Nous nous sommes un petit peu enfoncé dans le bois, vantant les charmes et les mérites de la beauté de la nature, puis nous avons très vite dévié sur les charmes de la femme de mon amie.

En commençant par ses seins. Mon ami me dit que Corinne, son épouse avait de très beau sein, ferme, aux tétons très sensibles, qui durcissait au contact du froid.

La voilà, mon occasion en or, je tente le tout pour le tout, et je demande à voir. Bien entendu, j’ai dit cela sur le ton de la plaisanterie, mais la phrase était lancée, la balle était à présent dans leurs camps.

Elle ouvrit la fermeture éclair de son anorak et releva son pull pour me montre r son opulente poitrine. J’étais bouche bée devant tant de beauté. Des seins on ne peut plus ferme se tenait là nus et offert devant mes yeux. J’étais sidéré par son audace, et je restais pétrifié sans oser bouger ou dire quoi que ce soit.

Fort heureusement, mon ami me sorti de cette situation. Vas-y, touche lui ses tétons me dit mon ami avec un clin d’œil et un large sourire. Ma main s’approcha alors tremblante des seins à l’air de Corinne. Je me mis à toucher ses seins et dans le même temps, je sentis en moi l’excitation monté au maximum, ma queue qui n’étais pas en reste, elle aussi est devenu toute dure dans mon pantalon de ski. La situation était on ne peut plus excitante, mais aussi très inconfortable car cette amie me faisait tant bander que je me sentais tout serré au niveau de mon entre jambes.

Tes seins sont magnifiques, lui dis-je. Elle me répondit sur un ton très chaud : j’ai froid, tu peux me les réchauffer s’il te plait, sinon je vais devoir rebaisser mon pull et tu ne pourras plus mater mes nichons.

J’ai pris ses seins dans mes mains, je les tenais fermement et je commençais à les malaxer très fort. Elle me lança alors la question qui tue : tu bandes ?

Bien sûr que je bande, tu es une femme magnifique, tu me montres tes seins, et en plus je te caresse les nichons, comment ne pourrais-je pas bander.

Alors elle devient entreprenante, et elle sorti ma queue de mon pantalon, le froid ramollit un peu ma bandaison, mais ma queue restait tout de même assez dure pour que mon amie puisse s’apercevoir à quel point elle m’excitait.

Très coquine, elle me dit que ma queue, qu’à ce moment-là, elle tenait dans sa main était toute fraiche, et qu’elle devait avoir froid. Attend je vais te la réchauffer. Devant mon regard interrogateur, elle m’annonça sans aucune gêne « je vais te sucer un peu pour te réchauffer la bite ».

Elle posa alors ses lèvres sur ma bite puis elle ouvrit la bouche afin de laisser entrer mon sexe dans sa bouche chaude et humide, puis elle se mit à me tailler une pipe goulument. Son homme lui souleva les fesses, puis il lui baissa son pantalon. Il sorti à son tour, sa queue bandante de son pantalon et la pris ainsi en levrette très fermement et très énergiquement. De cette façon, non seulement il prenait son pied dans le vagin de sa femme, mais en plus il se réchauffait en bougeant comme un damné.

Je sentais que ma jouissance venait et que j’allais lui éjaculer dans sa bouche à pipe. D’un coté, j’avais terriblement envie de lui envoyer tout mon foutre au fond de la gorge, mais aussi, dans le même temps,  j’avais envie que cette baise coquine en montagne ne s’arrête jamais, c’était très chaud, si chaud que je ne sentais pour ainsi dire plus le froid. Je ne sentais plus ni le gel sur mon visage, ni la neige qui nous entourait.

J’ai à mon tour mis ma queue dans la chatte de cette amie on ne peut plus salope et son mari a pris ma place dans la bouche de sa femme.

Je me mis donc à mon tour à bouger comme un dératé tout en prenant cette libertine cochonne en levrette. Je me dis, que j’ai beaucoup de chance, car cette fille est un vrai garage à bite. Sa chatte est on ne peut plus confortable, on y rentre vraiment comme dans du beurre. Sa chatte et sa fente glisse bien super bien tellement elle mouille.

Je ne sais pas si c’est le fait de baiser en pleine nature qui m’avait fait, cela, mais j’étais à ce moment-là, redevenu un animal en rut, et je ne répondais plus qu’a mes instincts primaires. Je la prenais à fond, je m’enfonçai au plus profond de son intimité. Si profond que mes boules tapaient sur son cul à chaque coup de queue dans un claquement très significatif.

Je me retenais pour ne pas éjaculer trop vite. Son mari lui venait d’éjaculer dans la bouche de sa coquine de femme. Elle avait même du sperme sur son si jolie visage. Il me dit que si j’avais envie de faire pareil, le visage et la bouche de sa femme était à ma disposition.

Etant donné que je ne pouvais plus me retenir très longtemps, j’ai alors remis ma bite dans cette bouche si accueillante pour que la salope avale mon sperme.

Après cela, nous avons tous les trois rejoint notre chambre d’hôtel, et Corinne a dû traverser le hall fréquenté de l’hôtel avec du sperme du le visage.

Ce fut un moment inouï, de sexe intense, c’est pourquoi j’ai voulu vous en faire le récit porno pour vous faire partager cet instant mémorable et cette histoire érotique que je chéri depuis très longtemps.

David

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